Souvenons-nous de l’année passée : quelques hirondelles seulement, la migration avait été difficile. Chaque année il y a de moins en moins de ces jolis oiseaux, car la raréfaction accélérée et dramatique des insectes empêche les couples d’élever deux nichées annuelles. Il y a donc moins d’hirondelles qui repartent vers le grand sud qu’autrefois, et moins encore qui reviennent dans nos contrées lorsque le printemps s’officialise.
Car l’hirondelle, c’est rituel, se pointe grosso modo au moment de l’équinoxe de printemps. C’est à nouveau ce que j’ai pu constater sur l’île d’Oléron, mais je n’ai pas vu un seul spécimen sur Bordeaux. Espérons seulement que la migration se passe mieux que l’an dernier, que le stock réduit d’insectes suffira néanmoins à faire pitance, que les nids abriteront suffisamment de petits bien costauds, pour que l’hirondelle rustique ne disparaisse pas purement et simplement de nos paysages.

Une hirondelle rustique sur l’île d’Oléron le 24 mars 2019

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