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La Zappeuse sur Touit-Heure
- Un homme qui avoue un crime qu'il n'a pas commis, ça n'existe pas. Et bien si, les psy explique ça très bien http://t.co/SncO9KdI • 10 hours ago
- Un candidat qui empêche d'autres candidats de se présenter, ça n'existe pas. Sauf quand son prénom est Nicolas http://t.co/OhJ4rFhC • 10 hours ago
- Un cheval pas plus gros qu'un chat, ça n'existe pas. Sauf s'il fait très très chaud. http://t.co/6q1CuN3l • 10 hours ago
- Ile d'Oléron, février 2012 http://t.co/LSofBUjT • 13 hours ago
- Une journée dans le marais [6] http://t.co/RcOCxtlB • 13 hours ago
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Ce lieu calme et reposant, moins envahi par les touristes qu’on pourrait le craindre (et les travaux de voirie devraient les éloigner pour de bon pendant quelques semaines encore), souffre pourtant d’un véritable drame, un des plus gros drames qui soient puisqu’il touche des enfants. Jusqu’à une date récente, une corde était attachée à un somptueux platane (photo ci-contre à gauche). Et, à l’été venu, les mômes du coin s’accrochaient à la corde et s’en servaient pour plonger dans l’onde fraîche (14°C aux plus chaudes heures de l’été). Des générations de drôles ont ainsi tâté de la Sorgue dans un schplaouf! de bonheur. Je connais d’ailleurs quelques témoins directs de ce plongeon, encore ému de tant d’éclaboussure et de rire. L’été dernier encore, la corde pendouillait, attendant le drôle voulant jouer à Tarzan ou à Fort Boyard. Au week-end dernier, je cherche la corde à jouer, et à la place il n’y avait plus que ça :
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