Profitons du début de l’automne pour feuilleter l’album de l’été [4]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux

Ambert (Puy-de-Dôme) – Juillet 2022

Profitons du début de l’automne pour feuilleter l’album de l’été [3]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux

Souillac (Lot) – Juillet 2022

Profitons du début de l’automne pour feuilleter l’album de l’été [2]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux

La Défense (Hauts-de-Seine) – Juillet 2022

Profitons du début de l’automne pour feuilleter l’album de l’été [1]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Un peu d'art dans un monde de brutes

Le Havre (Seine-Maritime) : la catène et la petite sorcière – Juillet 2022

La nature en été [44]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Nature été 2022, Nos amies les bêtes
Perruches à collier
Paris

Fin de la série « La nature en été »

La nature en été [40]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Nature été 2022, Nos amies les bêtes
Gallinule poule d’eau
Paris

La nature en été [37]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Nature été 2022, Nos amies les bêtes, Promenons-nous dans les bois
Mésange huppée
Paris

La nature en été [34]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Nature été 2022, Nos amies les bêtes
Héron cendré
Lot

La nature en été [31]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Nature été 2022, Promenons-nous dans les bois
Arnica des montagnes
Isère

La nature en été [30]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Nature été 2022, Promenons-nous dans les bois
Raiponce en épi
Isère

La nature en été [26]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Promenons-nous dans les bois, Nature été 2022
Myrtille
Puy-de-Dôme

La nature en été [25]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Nature été 2022, Promenons-nous dans les bois
Vergerettes
Lot

La nature en été [24]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Nature été 2022, Promenons-nous dans les bois
Linaigrettes
Isère

Notre maison brûle …

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Le monde tel qu'il va, Made in BZH, Si la Nouvelle Aquitaine m'était contée

… et nous regardons ailleurs, avait dit en son temps Jacques Chirac. Notre maison brûle, et nous ne voyons et n’entendons plus que ça dans les médias, tant la réalité a rattrapé la prédiction. Monsieur Chirac parlait par métaphore, n’envisageant sans doute pas des méga-feux en France, mais l’été 2022 nous rappelle à la réalité. Ça crame partout, à commencer par pas bien loin de chez moi : si le feu semble calmé sur le bassin d’Arcachon, celui de Landiras, dans le sud du département de la Gironde, couvant sournoisement dans sa tourbe, est reparti en trombe : il a fallu évacuer des villages, couper une autoroute, et les pompiers, encore et encore, luttent, s’acharnent, s’épuisent, tels les services d’urgence au plus fort du covid. Il y eut aussi, et il y a encore dans certains cas, des feux dans le Finistère, en Charente (la si belle forêt de la Double, dont j’ai senti la fumée jusque chez moi car les vents venaient du nord), dans la Sarthe. Les paysages rôtissent sous la flamme façon brochette. Parmi ces feux, l’un d’eux a touché le massif de la Chartreuse, que je voyais de loin lors d’une balade familiale il n’y a pas si longtemps. Un coin paisible.

Le massif de la Chartreuse vu depuis la commune de Crêts-en-Belledonne (Isère), juillet 2022

La nature en été [21]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Promenons-nous dans les bois, Nature été 2022
Œillet des chartreux
Puy-de-Dôme

La nature en été [19]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Nos amies les bêtes, Promenons-nous dans les bois, Nature été 2022
Bergeronnette grise
Puy-de-Dôme

La nature en été [17]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Nature été 2022, Promenons-nous dans les bois
Bistorte commune
Isère

La nature en été [16]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux
Achillée sternutatoire
Rhône

La nature en été [15]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Promenons-nous dans les bois
Genévrier
Isère

La nature en été [13]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Promenons-nous dans les bois, Nature été 2022
Demi-deuil butinant un cirse
Puy-de-Dôme

La nature en été [11]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Nature été 2022, Promenons-nous dans les bois
Campanule barbue
Isère

La nature en été [9]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Nature été 2022, Promenons-nous dans les bois
Pensée sauvage
Puy-de-Dôme

La nature en été [2]

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Nature été 2022, Nos amies les bêtes

Grèbe huppé
Seine-Maritime

Futurs moulins à vent

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, La mer et ses poissons

En septembre 2023, le parc éolien offshore de Fécamp devrait entrer en service. D’ici là, il faut construire les éoliennes. Cette construction a lieu assez près de la zone d’installation du parc, en l’occurrence dans le port du Havre, car le transport de ces mastodontes n’est pas aisé : chaque fondation d’éolienne (photo ci-contre), à elle seule, a une base de 31 mètres de diamètre et pèse 5000 tonnes (source : France 3 Normandie, 22 février 2022).

Loufoque authentique

Il y a une vie en dehors de Bordeaux

C’est un argot comme un autre, né au XIXe siècle dans les halles de Paris, bien avant que celles-ci ne deviennent un « trou », lui même comblé par un centre commercial nommé « Forum des Halles ». C’est un argot comme un autre, un jargon, ayant pour but d’être compris de ceux qui le maîtrisent, les affranchis, les gens du métier, mais pas du commun des mortels. Banal, mais pas simple à maîtriser quand on n’est pas tombé dedans petit. Ce qui est mon cas.
En effet, si je suis tombée dans Paris très très tôt, et pour tout dire à deux pas du fameux « trou des Halles », je n’en ai pas chopé toutes les subtilités linguistiques. Un jargon m’est ainsi inconnu, même si j’en connais le nom : le louchébem, ou argot des bouchers. Pariszigzag prétend que c’est facile, je reste dubitative, mais j’en retiens que tous les mots commencent par la lettre « L ». Et que le mot « loufoque », c’est du louchébem. Finalement nous le parlons donc tous un peu.

« Le Bistrot du Louchébem » dans le quartier des Halles à Paris – Mars 2022

Paris, ça s’écrit avec un « P ». Comme Perruche

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Nos amies les bêtes

Comme bon nombre de capitales européennes (j’ai notamment en mémoire Rome et Athènes), Paris n’abrite pas que des pigeons et des moineaux, mais aussi des perruches à collier. Dans l’été 2021, on en dénombrait environ 8000 en Ile de France, selon un article du Monde. La perruche n’est pourtant pas un animal endémique de contrées aussi septentrionales, l’oiseau étant originaire d’Afrique tropicale. Mais il faut croire que l’air parisien lui sied, la perruche ne semblant souffrir d’aucune manière des frimas francilien.

Perruche à collier dans le Jardin des Plantes (Paris) en mars 2022

Mais comment un oiseau, pas spécialement migrateur, a-t-il fait pour passer d’Afrique subsaharienne aux berges de Seine ? C’est une histoire en deux épisodes. En 1974, un conteneur, probablement mal fermé, laisse échapper une cinquantaine de perruches sur l’aéroport d’Orly. Ces perruches étaient destinées à des oiseleurs, dans un temps où la mise en cage d’oiseaux se faisaient encore (à ce sujet, la vente d’oiseaux en cage sur le marché aux oiseaux à Paris, dans le 4e arrondissement, est désormais interdite depuis plus d’un an, mais dans les années 1970, ce type de commerce semblait encore aller de soi). Ce furent au-moins 50 oiseaux qui échappèrent à un funeste sort. La cage aux oiseaux, même fortuitement, avait été fort heureusement ouverte.
Rebelote en 1994, cette fois à Roissy. Les perruches devenues parisiennes ont trouvé pitance et logis, puis ont fait des petits, qui eux-même ont fait des petits, etc etc. La perruche, bien que considérée comme espèce invasive, ne semble pas perturber les autres oiseaux de la capitale. Selon l’article du Monde cité plus haut, elles sont désormais parfaitement intégrées dans l’écosystème local.

Perruche à collier dans le Jardin du Luxembourg (Paris) – Mars 2022

Quand le sirocco redécore la ville

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Le monde tel qu'il va, Si la Nouvelle Aquitaine m'était contée

Cette semaine, un vent chargé de sable du Sahara a balayé l’Europe du Sud au Nord. Si la chose est fréquente aux Canaries, pas rare en Espagne continentale, un peu exceptionnelle mais pas inconnue en Aquitaine, elle est carrément plus inattendue dans le nord de la France et même au Luxembourg, où le ciel est devenu jaune comme partout.
Mardi, à Bordeaux, les voitures, les fenêtres, les plantes, étaient ocre. Le ciel au petit matin tirait vers le verdâtre, puis devint plus orangé au lever du jour. Le sirocco passait par là. Pas facile à prendre en photo, le smartphone, quoique docile, n’étant quand même pas aussi subtil que l’œil humain.

Le rituel de la provinciale à Paris

Il y a une vie en dehors de Bordeaux

Il y a pile une semaine, à trois heures près, le TGV Inoui (un vrai train, pas la bétaillère Ouigo), me larguait sur le quai de la voie 9 de la gare Montparnasse. La gare pour entrer dans Paris. La seule, l’unique, quand, depuis tout petit, on y vient depuis l’ouest du pays. Montparnasse, la porte vers la grande ville, l’entrée dans la capitale. Les mêmes escalators, la même sortie vers l’air parisien (qui ne pue pas quand tu aimes vraiment Paris depuis la plus tendre enfance), le même paysage en jaillissant sur le parvis de la gare. Et la tour en face. Un grand bâton bien laid que je détesterais s’il ne s’agissait pas de la tour Montparnasse. Mais il s’agit de LA tour Montparnasse, et autour il y a tout : l’avenue du Maine puis la rue Daguerre qui mènent vers Denfert, la rue de Rennes (rien que le nom … pour une Bretonne …), la rue d’Odessa (rien que les crêperies … pour une Bretonne), la ligne 4 du métro qui mène aux Halles et la ligne 6 pour l’Etoile. Paname. Et, comme à chaque fois, en sortant de la gare; j’ai pris la Tour en photo.

Œcuménisme culinaire

Il y a une vie en dehors de Bordeaux

Souvenir des seventies dans le 6e arrondissement

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, On ne va pas en faire toute une histoire, Un peu d'art dans un monde de brutes

Déambulation urbaine et parisienne, du côté du quartier latin. Comme sur de nombreux murs, un peu de street art. Du mignon en mosaïque orange, un casimir tenant une grappe de raisin. Parce-que la rue porte le nom de Casimir Delavigne. Un Casimir. Une grappe. La vigne. Jeu de mots, aurait dit maître Capello. Seventies, suite.

Bien évidemment, le vrai Casimir Delavigne n’avait rien d’un personnage pour série télé. C’était un poète de la première moitié du XIXe siècle, qui a même composé quelques opérettes. Il était proche de Scribe et de Crébillon et, pour être franchement honnête, je n’avais jamais entendu parler de ce monsieur avant d’avoir le regard attiré par le Casimir orange placé au-dessus de la plaque de rue portant son nom.