Un morutier par hasard

Un petit bonheur de la vie l’après-midi, entre la fin des cours et des réunions qui n’en finissent pas, ça ne se refuse pas.
Suite à une course fort rapide dans la grande distribution du centre-ville, je décide de tester ma capacité de résistance à la chaleur en descendant sur les quais. Pas un poil d’ombre, mais un quatre-mâts goélette ravissant amarré au ponton d’honneur : le Santa Maria Manuela. Construit en 1937 et en un temps record (62 jours), ce navire taquina fort longtemps la morue sur les bancs de Terre-Neuve. Trop ringard pour poursuivre l’aventure, il cessa cette activité en 1993, puis fut restauré afin de se lancer dans le tourisme culturel. Aujourd’hui, à Bordeaux, il était possible de le visiter. J’en ai profité.

Publicités

What’s new ? [jeudi 29 octobre 2009, 13 h 10]

  • La Chine reste un régime totalitaire, économie libérale ou pas. L’emprisonnement pour délit d’opinion ou pour raisons religieuses reste d’actualité. Le discours officiel parle de « rééducation par le travail », mais on meurt encore dans les camps chinois et il n’est pas rare que les corps soient incinérés afin que les familles ne puissent jamais connaître la raison exacte du décès (France 24) .
  • Découverte d’un pays européen qui surfe sur ses contrastes : le Portugal à deux vitesses, entre dynamisme et traditionalisme (CaféBabel).
  • On l’a surnommé « le cimetière des fous » parce-que, jusqu’en 2000, on y a inhumé des patients décédés de l’hôpital psychiatrique voisin. Près de 900 sépultures sans fioriture ni marbre, juste des croix de guingois sur une butte de terre. Ça se passe à Cadillac, sur les bords de la Garonne à moins d’une demie-heure du périph’ bordelais, et ce bout de terre attire des convoitises à connotation immobilière : querelles d’outre-tombe au cimetière des oubliés (Sud-Ouest).