La chansonnette passe l’été en France – Dimanche 23 août

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, La chansonnette

Il parait que pour faire ses études, Angers c’est top. Et qui dit études dit souvent « colocation ». D’où Les Coloc’s, qui narrent la ville du mieux qu’ils peuvent, mais ce ne sont quand même pas des pros, surtout niveau musique : là, ça pêche vraiment. Le texte fait dans le concret : les radars à l’entrée de la ville, la localisation, les parkings. C’est bien mignon, mais ça ne tournera pas en boucle dans ma playlist. Demain on retourne en Nouvelle-Aquitaine, faut être un peu sérieux.

Les Coloc’s
Angers Connected Summer

Le pic noir

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Nos amies les bêtes, Promenons-nous dans les bois

Je connais assez bien et depuis longtemps le pic-vert et le pic épeiche. Reconnaissables à leurs talents de percussionnistes sur arbres, ils sont généralement repérés d’abord par le son, les voir est une autre paire de manches, et ce malgré leurs couleurs vives.
Je n’avais en revanche jamais vu de pic noir avant la fin du mois de mai ; il est beaucoup plus grand que les deux autres (jusqu’à 50 cm). Il se trouvait très haut sur le tronc de l’arbre, au ras du nid (celui-ci peut être creusé jusqu’à 15 m de hauteur), et donnait la becquée à son petit, sorti de l’œuf moins de quatre semaines plus tôt.
L’alimentation du pic noir est largement constituée de fourmis, mais aussi d’autres insectes, qu’il attrape avec une langue agile et collante, un peu comme le caméléon.

 

Pour en savoir plus : oiseaux.net

Oiseaux observés et pris en photo dans le Maine-et-Loire en mai 2017

Le parc oriental de Maulévrier

Il y a une vie en dehors de Bordeaux, Nos amies les bêtes, Promenons-nous dans les bois

Maulévrier est une petite commune de la région de Cholet (Maine-et-Loire). Grâce aux bons soins de l’architecte parisien Alexandre Marcel (qui travailla notamment sur l’expo universelle de 1900), la ville est dotée d’un jardin japonais depuis le début du XIXe siècle. C’est un vaste espace bordé d’une apaisante forêt (qui prépare fort bien à la déambulation dans le jardin japonais lui-même) et dont le centre est formé par un étang, lui même fruit de la rivière « La Moine » qui y coule. Comme dans tout jardin japonais, on y trouve des arbres taillés façon bonzaï et des carpes koï, mais on y voit aussi des vestiges de l’expo universelle de 1900, en particulier un temple khmer. Dois-je préciser que ce lieu est absolument superbe et qu’il est fort difficile de s’en arracher ?

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Balade et photos réalisées fin mai 2017