Carte postale [7]

CahorsCahors, décembre 2009

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What’s new ? [jeudi 20 janvier 2011, 16 h 50]

  • Des œuvres d’art comme on ne les a jamais vues, triturées par photoshop selon une technique qui me dépasse encore largement : Van Gogh dans ses moindre détails (Libé). L’image qui illustre cette note n’a bien sûr pas été bidouillée, mais c’est bien un peu du Van Gogh quand même.
  • Nan mais ça va pas ! jeter son bébé en l’air, le rattraper au vol soi-disant pour le rendre plus fort ! C’est en Russie que se répand ce dangereux yoga où les bébés sont secoués (Slate). Même YouTube a viré la vidéo tant elle était violente. Pas la peine de s’étonner en constatant que le taux de mortalité infantile en Russie ne parvient à passer sous la barre des 10‰ (pour info, il est à peine supérieur à 3‰ en France).
  • Gaz de schiste : front du refus (La Dépêche). Les projets d’exploitation de ce gaz naturel stocké dans les interstices de la roche, et donc difficile à récupérer, sauf à utiliser énormément d’eau et des produits toxiques, éventuellement issus des hydrocarbures, ces projets, donc, touchent tout le sud du pays, bien au-delà du Larzac d’où est partie la fronde.

Le diable de la paix

Il y a à Cahors toute une série de minuscules jardins, parfois de simples bacs dans lesquels poussent des plantes selon un thème donné, plus souvent quelques parterres le long d’une allée. Le Jardin de la Paix descend en pente très douce le long des berges du Lot, juste à côté du touristissime pont Valentré.
Dans ce jardin poussent des rosiers, qui, l’été, grimpent le long de grands tuteurs métalliques. Sur l’un d’eux est accroché un diable rigolard, dont la queue semble batifoler dans la petite brise matinale. Je ne sais ni qui en a tordu le fer, ni ce qu’il symbolise dans ce contexte précis. Il est juste là, apportant un clin d’œil de fantaisie dans ce jardin en hiver.

—> A cliquer :

• le même diable vu sous un autre angle, que j’ai déposé il y a quelques heures à l’annexe.
• la page de l’office du tourisme de Cahors consacrée aux jardins.

Collection # 28

Gueules de cathédrale
Cahors (Lot), décembre 2009




La fontaine aux chiens

On l’appelle la fontaine aux chiens : non pas que ce soit le lieu de prédilection où les mémères emperlousées viennent faire laper le yorkshire à l’heure du thé (ce serait béta, l’eau n’est pas potable), mais cette petite fontaine, située sur la place St-James à Cahors, est ornée de braves toutous de pierre.

Du chien de chasse au clébard avec les cheveux dans les yeux, on a là un joli catalogue de chiens d’agrément. L’œuvre a été réalisée en 1992 par un tailleur de pierre de la région habituellement spécialisé dans la restauration de vieilles bâtisses. A côté de la fontaine se trouve un des éléments des minuscules mais multiples jardins de Cahors : un grand bac en osier réservé à la culture des épices.

Dans un méandre du Lot

Cahors. Chef-lieu de département du Lot, région Midi-Pyrénées, dans une province qu’autrefois nous nommions Quercy. La petite ville de province typique, pas triste du tout, avec quelques jolies boutiques mais peu de restos pour le midi. Sa patinoire de Noël, ses cours bordés d’arbres et de voitures plus ou moins bien garées, sa gare où passent de moins en moins de trains, ses monuments historiques, dont le célèbre Pont Valentré et une cathédrale ornée de quelques sculptures ne manquant pas de piquant.  J’ai pensé à Albi, à Bergerac, même un peu à Moissac : la « patte » du sud-ouest. Affaire à suivre, plus tard, pour le moment je mets la dernière touche aux cadeaux de Noël, je sors le papier qui brille et le bolduc, et demain si tout va bien nous rejoignons une autre province. Quelques images de Cahors :

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