En déambulant sur la toile [10]

En déambulant sur la toile en cette extrême fin du mois d’août, je constate avec effroi que les piafs sont en mauvaise posture : la pie-grièche a disparu du sol de France (La Relève et la Peste) et les corbeaux ont trop de cholestérol, par la faute des humains qui laissent leurs restes de malbouffe partout (DailyGeekShow).
En déambulant sur la toile, je déambule aussi dans Paris en 3D, grâce à une carte de l’université de Rennes qui propose une vision de la ville en fonction de la hauteur de ses bâtiments : cette très belle carte est visible ici. Je vous conseille de cliquer sur « carto en 3D » pour bien en profiter.
Poursuivons notre balade par un voyage sonore dans tous les patois de France, grâce à un travail mené notamment par le CNRS, et qui permet d’entendre une fable d’Esope dans toutes ces langues. Dans la foulée, je me permets de vous proposer une pause dans une des ces langues, à savoir le gallo, parlé dans l’Est de la Bretagne, du moins dans les campagnes. Les grandes villes, à savoir Nantes et Rennes, ont depuis fort longtemps adopté le français et n’ont jamais parlé ni gallo ni encore moins breton, n’en déplaise aux bretonnants militants des deux villes. Mais cela reste entre nous, cher blogonaute : de tai a mai, comme on dit par là-bas (Becedia).

Au cœur de la Bretagne gallèse : la ville de Redon (Ille-et-Vilaine) vue de Rieux (Morbihan)

Homo sapiens en été [49]

Nantes – 2009

Royale kitsch en série

Stéphane Vigny, artiste né au Mans en 1977, aime les séries. Pas les séries télé, mais les séries tout court. Déjà en 2009, lorsqu’il avait réalisé sa première expo à Paris, il avait ambitionné de montrer toutes les maisons portant le nom de Sam Suffit.
Cet été à Nantes, dans le cadre de la manifestation annuelle et estivale d’art contemporain « Le voyage à Nantes », il enfonce le clou sur la place Royale, en présentant une quantité invraisemblable de sculptures en toc, tout juste bonnes pour les jardins d’une beaufitude affirmée. À ceci près qu’il n’y a ni nain ni petit moulin, et que tout est d’un blanc parfait. L’œuvre, dans laquelle on peut déambuler avec un certain ravissement, s’intitule « Reconstituer ». On peut la voir jusqu’au 31 août.

Homo sapiens en été [40]

Nantes – 2009

Homo sapiens en été [23]

Nantes – 2009

Homo sapiens en été [16]

Nantes – 2016

Se souvenir du ciel bleu

Dire que nous sommes passés de l’été à l’hiver en quelques jours relève de l’euphémisme le plus pur. Même en un jour, si l’on considère que des températures frôlant les 15°C fin octobre ont encore un petit côté estival : c’était le cas samedi. Depuis hier, on gèle, on pèle et on grelotte, sous un ciel gris aussi déprimant que le résultat des présidentielles au Brésil.
Mais samedi encore, le ciel était bleu et la bière fraiche était la bienvenue : une bière nantaise du feu de dieu, bien méritée après une chouette balade urbaine. Et au cœur de cette balade, il y eut le théâtre Graslin, planqué derrière sa fontaine, sous un ciel tellement bleu qu’en ce jour tellement gris, je me demande encore si c’était bien dans la vraie vie.

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Théâtre Graslin (Nantes) – 27 octobre 2018

Nantes-plage

Il n’y a pas qu’à Bordeaux que le miroir d’eau a été transformé en piscine à marmots dès qu’il fait beau. À Nantes, où ladite piscine date seulement de 2015, la plage est aussi au rendez-vous, preuve en images :

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Collection # 413

Souvenir du Voyage à Nantes 2017
Laurent PERNOT, La Terre où les arbres rêvent
Nantes, Place Royale, juillet 2017

Des oiseaux dans la ville : décembre 2016

Toujours Bordeaux, bien sûr, mais aussi Nantes, où les cormorans y sont en bien plus grand nombre apparemment. J’y ai aussi vu une mésange bleue et des pinsons :

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Du côté de Bordeaux, l’observation commence par les mangeoires de mon jardin, où l’on voit quotidiennement les trois types de mésanges les plus courants, à savoir la mésange charbonnière (à gauche), la mésange bleue (au centre) et les troupeaux de mésanges à longue queue (à droite) :

mesanges

Toujours à Bordeaux, il fut possible de voir, outre les habituelles mouettes et les non moins habituels moineaux et rouge-gorge, un chardonneret élégant, … :

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… un geai (à gauche) et, à de multiples reprises, une sittelle torchepot (à droite), … :

oiseaux

… un grimpereau, … :

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… un héron cendré, … :

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… et surtout, à la fin du mois, nous avons assisté au retour du faucon crécerelle dans le secteur du Lac :

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Le printemps est proche

p1080815Depuis quatre jours, la rumeur prétend que les jours rallongent. Ça ne se voit pas trop car il fait plutôt gris, mais c’est un fait astronomique avéré, source de la fête du solstice piratée par la bande à bondieu pour en faire Noël.
A défaut de soleil radieux, certains signes montrent que la nature est prête au décollage printanp1080831ier : les magnolias sont en bouton aussi bien dans les parcs de Bordeaux que dans ceux de Nantes. C’est aussi à Nantes que j’ai vu des petites fleurs ressemblant par leur forme à des primevères (en haut à gauche). Et aujourd’hui, dans mon jardin, les jonquilles pointaient leurs feuilles (ci-contre à droite). En 2016, elles avaient fleuri au tout début de février.

Un coprin qui se mange

p1060649La famille des coprins est assez peu comestible dans l’ensemble. Le plus sournois de la bande est sans aucun doute le coprin noir d’encre, qui provoque des malaises cardiaques si sa consommation est associée à celle d’alcool, éventuellement même si cette dernière a lieu plusieurs jours après l’ingestion des champignons.
Le coprin chevelu (photo ci-contre) est beaucoup plus fréquentable. Jeune, il se présente comme une grosse bougie blanche, et ne peut être confondu avec aucun autre champignon. C’est un bon comestible, sans aucun danger et agréable au goût, à condition de le cueillir jeune et de le cuisiner assez vite, car il se désagrège très vite et ressemble alors à une bouillasse noirâtre peu appétissante.

Photo prise à Nantes en octobre 2016

Collection # 361

L’autre miroir d’eau
Nantes, été 2016

miroir

Allo ? Allo ? À l’eau, quoi !

C’est officiel et voulu par sa seigneurie Macron : la cabine téléphonique doit avoir disparu du paysage d’ici décembre 2017. Argument : l’avènement de la téléphonie mobile a rendu ladite cabine obsolète. Selon un article paru ce matin dans La Dépêche (qui en a même fait sa une !), les cabines sont utilisées moins d’une minute par jour, alors autant les démanteler ou … en faire autre chose : une boite à livres, par exemple. Ou, pourquoi pas, un aquarium ?
Dans le cadre du Voyage à Nantes 2016 (jusqu’au 28 août), Benedetto BUFALINO et Benoît DESEILLE ont ainsi transformé une cabine du quartier Sainte-Croix de manière fort poétique :

Photos prises à Nantes en juillet 2016

14 juillet – 15 août : la France en vacances [2]

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Le dernier numéro de Terra Eco

teJ’ai connu Terra Eco au temps où il s’appelait Terra Economica. Ça commence à faire un moment. Puis je me suis abonnée, j’ai lu ce magazine tous les mois, généralement en commençant par le billet de Bridget Kyoto : ce mois-ci, elle allume les écolos (mais surement pas écologistes) qui viennent d’intégrer le gouvernement.
Hier, ce journal né à Nantes il y a douze ans, a annoncé qu’il fermait boutique. Problèmes majeurs de trésorerie, malheureusement fréquents dans la presse réellement indépendante. Cette nouvelle me surprend peu (le journal avait lancé un appel aux dons il y a quelques mois), mais cela m’attriste.
Le dernier numéro paru est donc bien le dernier tout court. On y trouve notamment un long reportage sur la sécheresse qui sévit en Ethiopie dans l’indifférence la plus totale, ainsi qu’un portrait du maire de Grande-Synthe, qui met tout en œuvre pour accueillir des réfugiés, et enfin, au milieu d’autres très bons articles, un papier un peu décalé sur des lunettes en algues. Tout ce que l’on peut espérer, c’est que l’équipe de Terra Eco puisse rebondir.

Echos locaux (mardi 9 février 2016)

  • La Voix du Nord relate une expérience menée en Angleterre, consistant à mesurer le QI des chiens, notamment afin de savoir si ledit QI a un lien avec la santé du toutou. Les chiens choisis pour l’étude sont des border collies. L’expérience s’est déroulée dans un bâtiment construit pour l’occasion, et il fut notamment demandé aux chiens de trouver une gamelle bien cachée ou de sélectionner d’un seul coup d’œil la gamelle la plus pleine. Il parait que les chiens étaient ravis.
  • Le Patriote Beaujolais laisse tomber le jaja local pour rendre honneur à la mousse : la meilleure bière du monde serait une bière brassée dans l’Ain, plus précisément par la brasserie artisanale Rivière d’Ain.
  • Un sondage dans Le Maine Libre : « êtes-vous influencés par les médailles décernées aux meilleurs fabricants de rillettes ? »
  • imageLe Courrier du Pays de Retz s’intéresse à une expérience menée par un maître d’école de Rouans, dans le sud de la Loire-Atlantique : pour motiver sa classe, ce monsieur transforme ses élèves en Harry Potter. Les gamins apportent même leur baguette magique à l’école. Cerise sur le gâteau : voyage à Londres pour tout le monde.

Source de l’illustration : Flickr

Les terrains de foot sont rectangulaires ? c’est ridicule

Quoi de plus sot qu’un espace rectangulaire pour taper dans un objet sphérique ? franchement ? la rectangularité des terrains de football, qui s’impose encore, même sur les stades les plus récents (lire la note d’avant-hier), est d’une affligeante banalité et ne peut que générer un ennui profond.
Par contre, si on trace un terrain plus rond, plus dodu, plus moelleux au regard, cela peut rendre ce sport intéressant. Il va enfin se passer quelque chose sur le terrain. Dans le cadre du Voyage à Nantes, l’agence d’architecture BARRÉ-LAMBOT et le paysagiste Guillaume SEVIN ont imaginé le terrain de foot en forme de fer à cheval et, comme il est situé dans le quartier Feydeau, ils l’ont nommé « Feydball » :

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Suivre le match, sans parler même de le jouer, devient tout de suite nettement moins périssant d’ennui que le football traditionnel. On peut néanmoins voir ledit match dans sa forme rectangulaire habituelle via un miroir géant (nettement plus réussi que les écrans du même type qui polluent les stades classiques) :

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Ce miroir permet d’ailleurs d’avoir une vision assez particulière du match et, subitement, les rétifs à la baballe ronde pourraient bien y trouver un plaisir visuel, à défaut d’y voir du sport :

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Photos : juillet 2015

Comme un manège immobile

P1510945De loin, on peut penser à un genre de grand huit. De près, ce sont des chaises solidement fixées à une armature métallique, reliées à d’autres chaises : celles des terrasses des cafés de la place du Bouffay, à Nantes.
Dans le cadre du Voyage à Nantes (jusqu’au 30 août), Baptiste DEBOMBOURG a donc pondu Stellar. Il est parti de l’observation de la place, et de ses nombreuses terrasses de café, pour monter son œuvre d’un été. D’après le site web du Voyage à Nantes, il s’est aussi inspiré d’une œuvre réalisée par Robert DELAUNAY pour l’expo universelle de Paris de 1937.
Actuellement (et jusqu’au 13 septembre), des œuvres de Baptiste DEBOMBOURG sont aussi exposées à Osnabrück, en Allemagne, ainsi qu’en Belgique, dans le cadre d’un festival d’art contemporain.

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Photos réalisées en juillet 2015

Le Jardin déjanté

Comme tous les ans lors du Voyage à Nantes, l’écrivain pour enfants Claude Ponti installe son univers imaginaire et topiaire au Jardin des Plantes de Nantes : c’est le Jardin déjanté. On y retrouve des personnages désormais familiers, comme le poussin endormi et le Dormanron, mais aussi quelques nouveautés, comme le Sous-Fleur.

Le Voyage à Nantes : jusqu’au 30 août

Violence sous cloche

P1510930La fleur est grande, très grande, inhabituelle même en zone tempérée, mais les jardins botaniques ont depuis longtemps appris à conserver les plantes tropicales. La famille du datura est une solanacée (comme les tomates, le tabac et les pommes de terre) originaire d’Amérique latine. Les solanacées renferment des alcaloïdes qui ont longtemps été utilisés comme poisons. Le datura, avec ses fleurs en cloches pendantes, fait donc partie de ces réservoirs à poisons : on peut en extraire une drogue d’une rare violence, parfois surnommée « souffle du diable », puisqu’une seule inhalation suffirait à rendre la victime dépendante de son dealer. On la compare d’ailleurs à la drogue du violeur et elle peut provoquer de violentes hallucinations.
Cette substance, la scopolamine, a aussi été utilisée comme sérum de vérité pendant la Deuxième Guerre mondiale et a aujourd’hui sa place en pharmacie : elle permet de combattre certaines douleurs violentes mais aussi le mal des transports.

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Sources : wikipédia (scopolamine et datura), minutebuzz et Vidal.

Photos du datura : jardin des plantes de Nantes, juillet 2015

Collection # 281

Les couleurs de la Rue du Vieil-Hôpital
Nantes (quartier du Bouffay), décembre 2014

street art

Collection # 278

Les mascarons de la Place du Pilori
Nantes, décembre 2014

mascarons

Tirer la langue à la mode du XVIIIe siècle

Il y a à Nantes, sur la place du Pilori, sur un des beaux immeubles du XVIIIe siècle, une vraie leçon d’impolitesse qui plairaient à tous les petits enfants s’ils se baladaient davantage le nez en l’air. Et même très en l’air, car la chose se trouve au niveau du troisième étage de l’immeuble situé au numéro 12 de la place. Les petits enfants peuvent, s’ils le veulent, apprendre à tirer la langue en y mettant les formes, comme on le faisait au XVIIIe siècle, jugez plutôt :

mascaron Nantes (12 pl du Pilori)

 

C’était pourtant une belle idée …

1En 2010, un projet un peu fou mais prometteur se met en place, celui d’une autoroute maritime reliant le nord de l’Espagne à l’estuaire de la Loire. On frôle le « zéro défaut » : écologiquement plus responsable que les routes terrestres, moins dangereux aussi.
Le navire assurant la liaison régulière entre les deux ports (Gijon dans les Asturies, et Montoir près de St-Nazaire) devait, en théorie, capter une partie du trafic entre la France et l’Espagne.
Le principe était simple : camions et chauffeurs montaient à bord du bateau et faisaient une grande partie du trajet bien peinards au gré des flots. Très vite, une clientèle espagnole et portugaise s’est saisie de l’aubaine, mais pas suffisamment pour que la ligne soit rentable sans aides publiques. Or, ces aides n’avaient pas pour vocation de durer plus de quatre ans. Les quatre ans sont passés.
Même si les utilisateurs ne tarissent pas d’éloges quant à cette autoroute maritime, le Norman Atlantic vient d’effectuer sa dernière traversée. La concurrence de la route, encore moins chère, a eu raison de cette superbe idée. Les usagers de l’autoroute A63, entre Bordeaux et l’Espagne, en savent quelque chose : les camions sont toujours là, cul à cul, en file indienne ininterrompue.

Source : Mer et Marine, 18 septembre 2014

Un été en 19 photos

Un été assez classique, avec des fêtes, des amis, la famille, de la bonne humeur, et la mer bien sûr. Mais pas que.
Un été qui a commencé mi-juillet sur l’île d’Oléron, avec pêche à la palourde. Puis il y eut le Voyage à Nantes, son piaf qui pionce, un peu de street art et notre pote l’éléphant. Bien sûr la plage de Damgan, avec sa méduse façon goutte d’eau et un orage pour finir, ça fait du bien quand il fait si chaud. Puis Nantes à nouveau, et ces types qui avaient mis dans l’Erdre leurs bouteilles à rafraichir, à deux pas de la ferme de l’école vétérinaire.
Bordeaux aussi, au milieu, entrelardant largement les virées provinciales, avec un coucou rituel au camarade Bélem. Andernos et Arès, forcément, pour voir des champignons façon fraises tagada écrasées, et l’envol des cygnes.
Toujours sur Bordeaux, la réserve du Marais de Bruges, avec son sanglier (trop rapide pour la photo), sa cigogne et surtout la toilette du martin-pêcheur. Mais aussi, à Bordeaux donc, la laideur des nouvelles constructions de Bacalan et la promesse d’un avenir encore pire.
Au final, l’incontournable et sublime cloître de Moissac, une virée sur le Causse Noir et sous la pluie, des jeunes truites qui nagent dans la Sorgue, quelque part en Provence.
Retour sur Bordeaux, une tortue étale ses grosses pattes au soleil. Demain soir, c’est week-end.

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Ce bon vieux Bélem

Bon parce-que je l’aime bien, ce « fameux trois mâts ». Vieux parce-que 118 ans, ce n’est pas donné à tous les rafiots. Il a l’air d’aller bien, notre Bélem, qui nous rend visite au-moins une fois par an. Au ponton d’honneur de Bordeaux jusqu’à lundi matin, profitez-en !

Photos réalisées le 15 août, après la dernière averse de la journée (ou avant-dernière, je ne sais plus)

Collection # 256

LES TOTEMIMIQUES
Voyage à Nantes 2014
Claude Ponti au Jardin des Plantes

totemimiques

VAN 2014 [5/5]

CLAUDE PONTI au Jardin des Plantes de Nantes

Comme en 2013, l’imagination débordante de l’auteur pour enfants CLAUDE PONTI redessine une partie du Jardin des Plantes, avec l’aide bien sûr des jardiniers.
Deux types de créations peuvent être repérées : les pots de fleurs et les topiaires. Dans la famille pots de fleurs, nous avons (de gauche à droite sur l’image ci-dessous), « Pot-à-porte », qui orne le dessus du portail de l’entrée principale du jardin, « Bonnebouillanpot » sur une pelouse proche de cette même entrée, et enfin les « Totémimiques », qui seront l’objet de la collection de demain :

pots de fleurs

Les topiaires sont plus spectaculaires, ne serait-ce que par leurs dimensions. Le « Dormanron » est ainsi une sorte d’énorme nounours vert gazon pelotonné façon chat :

Dormanron

Le « Serpicouliflore », façon monstre du Loch Ness, traverse une bonne partie du jardin et de ses petits étangs. Il est quasiment impossible d’en voir à la fois la tête et la queue. Au niveau de la tête, des manettes permettent d’animer les gros yeux bleus de la bête :

serpicouliflore

La star reste bien sûr le « Poussin endormi », qui pionce toujours mais non plus allongé comme l’an dernier. Il est cette fois adossé au banc géant, et sera peut-être réveillé par l’énorme réveil posé près de son oreille. Tellement star qu’un parcours fléché et un cadre indiquent aux visiteurs le meilleur endroit pour prendre la photo :

poussin endormi

VAN 2014 [4/5]

Mètre à ruban
LILIAN BOURGEAT
Ile de Nantes

Voici une œuvre pérenne, comme il s’en ajoute chaque année. Le mètre à ruban du dijonnais LILIAN BOURGEAT orne la cour d’un immeuble depuis déjà un peu plus d’un an.
LILIAN BOURGEAT a pour spécialité le surdimensionnement d’objets du quotidien, comme des bottes en caoutchouc plus grandes que des humains, des salons de jardin nous faisant ressembler à des liliputiens, et donc ce fameux mètre à ruban :

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