Des oiseaux dans la ville : août 2017

Un peu fade, ce mois d’août, que ce soit à Bordeaux ou à Toulouse. Il y eut bien quelques merles et moineaux, des hordes d’étourneaux, mais l’exception ne fut point la règle, ce qui est finalement logique.
À Bordeaux, le faucon crécerelle a fait un retour remarqué au début du mois … :

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… tandis que quelques rares cormorans, avec leurs jolis yeux bleus, ne se décidaient pas à migrer vers l’océan. Le spécimen ci-dessous a été vu aujourd’hui même au Jardin Public :

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À Toulouse, où je n’ai passé que quelques heures en fin de mois, ce fut sur la Garonnette (un vieux bras de Garonne) que le miracle eut lieu. Tout d’abord du quasi-ordinaire en milieu humide, quoique urbain, avec l’aigrette garzette … :

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… et surtout un petit limicole que je n’avais pas encore eu l’occasion d’observer, à savoir un chevalier cul-blanc :

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Des oiseaux dans la ville : juillet 2017

Le mois de juillet permet de voir de nombreux juvéniles. À Bordeaux, au début du mois, les hirondelles trouvaient encore le nid familial bien agréable :

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Certains sont plus téméraires, ou malchanceux, comme ce que je suppose être un jeune pigeon, à Toulouse il y a quelques jours :

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Mais c’est surtout à Stockholm que j’ai vu le plus de jeunes oiseaux. C’est même un festival. Petit catalogue :

des bernaches nonnettes (en gris clair de part et d’autre des adultes sur la photo) :

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des choucas des tours :

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des goélands :

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une très jeune mouette, trop jeune même pour divaguer seule en centre-ville :

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et des foulques, si rigolos avec leur tête orange :

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D’ici quelques jours, j’évoquerai peut-être aussi, toujours pour Stockholm, les grèbes huppés, les cygnes, des grives que j’ai eu du mal à identifier, …

Echos locaux (vendredi 14 octobre 2016)

  • Habituellement, les méduses sont plutôt des animaux marins. Un journal de Fougères (La Chronique Républicaine) rapporte que quelques unes d’entre elles, a priori presque totalement transparentes et de très petite taille, ont été trouvées dans un étang d’Ille-et-Vilaine.
  • Le parc nucléaire civil français est vieillissant et suscite, à juste titre, des inquiétudes. Ce n’est pas en lisant cet article de La Nouvelle République du Centre-Ouest, concernant la centrale de Civaux, que l’on risque d’être rassuré : il y est fait état d’un exercice incendie organisé fin août qui a laissé pour le moins perplexes les cinq inspecteurs chargés de l’observer. On apprend que le personnel chargé de lutter contre le faux incendie (mais si c’était un vrai ?) n’était pas équipé de vêtements de protection adéquats. De plus, seule une des deux équipes d’intervention est arrivée à temps, et encore apparemment pas au complet. À lire en entier (pour une fois qu’un article intéressant de la PQR est en accès libre), c’est édifiant.
  • C’est la fête à Toulouse : Airbus livre aujourd’hui son 10 000e avion, un A350 destiné à Singapore Airlines (La Dépêche du Midi ; article payant).

Echos locaux (mardi 3 mai 2016)

  • Qu’est-ce qui tient solidement grâce à 23 000 rivets, dont certains de « la taille d’un avant-bras », et qui emmagasine 500 km de câbles ? un indice : ça vole, et les ailes mesurent chacune 45 mètres de long. C’est l’Airbus A380, bien sûr : La Dépêche offre une piqûre de rappel concernant son montage.
  • Nord Eclair franchit la frontière et nous fait rencontrer les élèves d’un établissement scolaire belge. Ces derniers, un petit peu aidés par leurs professeurs, ont décidé de faire manger des légumes à leurs semblables. Et pour cela, ils ont mis au point des bonbons aux légumes frais. Cette invention a été récompensée par un prix de 750 €. Pour faire passer la pilule, il y a quand même un peu de fruit dans les bonbons aux légumes, les parfums proposés étant poire/concombre, tomate/orange, avocat/datte, … Preuve que ça plait : « On a fait tester à l’aveugle aux enfants et ils ont apprécié. On était déjà satisfaits qu’ils ne recrachent pas« .
  • Avez-vous entendu parler du cloclogate ? je découvre la chose en parcourant le site de L’Alsace : les éditions Bordas ont pondu un manuel scolaire destiné aux collégiens dans lequel l’électrocution est expliquée à travers un exemple certes parlant, mais de mauvais goût, puisqu’il s’agit de celle qui couta la vie au chanteur Claude François en 1978. Et comme j’ai, moi aussi, mauvais goût, je ne résiste pas à pointer du doigt l’exercice qui a déchainé les passions et obligé l’éditeur à faire machine arrière : cliquez ici.

 

Street art [37]

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L’or bleu du pays de cocagne

pastel P1350896C’est une plante assez banale au demeurant, aux fleurs jaunes qui prolifèrent, façon mauvaises herbes au premier coup d’œil. Des feuilles de cette plante fut longtemps extraite une teinte bleue exceptionnelle : le pastel.
Le pastel, qui est aussi le nom de cette plante, fit la fortune d’une région située entre Toulouse, Albi et Carcassonne, du milieu du XVe au milieu du XVIe siècle, puis il a été supplanté par l’indigo importé d’Inde. Le pastel a connu une nouvelle mais très brève phase de succès au tout début du XIXe siècle, lorsqu’il a été utilisé pour teindre les uniformes de l’armée de Napoléon Ier.
Pour transformer les feuilles en teinture, il fallait les cueillir à la main pendant l’été, et les broyer dans une meule, afin de former des petites boules appelées « coques » ou « cocagnes ». D’où le nom « pays de cocagne » pour désigner cette partie du sud-ouest, qui, par extension, a pris le sens que l’on sait. La cocagne était ensuite travaillée pendant quatre mois afin de pouvoir être utilisée par les teinturiers.
Actuellement, quelques timides tentatives visent à réintroduire la culture du pastel, notamment dans le Gers et dans la Somme.

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Photos réalisées dans le Jardin Public de Bordeaux en avril 2013

Street art [15]

Etienne me fait penser à Bernar

Vendredi dernier à Lyon, sur la colline de Fourvières, je tombe sur cinq œuvres métalliques qui me rappellent quelque chose, des formes déjà vues ailleurs. Bon sang mais c’est bien sûr, on dirait du Bernar VENET, dont j’ai vu pour la première fois des œuvres à Bordeaux à l’été 2007 (photo de gauche), puis dans la cour du musée des Abattoirs à Toulouse en février 2010 (photo de droite) :

Je m’approche des œuvres lyonnaises ; ça ressemble, mais c’est pas du Venet, il y a des courbes mais pas que, il y a aussi des lames verticales, quelque chose aussi qui rappelle « les millefeuilles pâtissiers » (Marie-Anne Lorgé) ou les vieux radiateurs en fonte :

Il s’agit de sculptures d’Etienne VIARD, dont un des points communs avec VENET est d’être né en Provence, mais quelques années après lui, alors que ce dernier commençait déjà sa carrière d’artiste. J’ignore si l’un a influencé l’autre, mais il est clair que les deux œuvres se répondent.

What’s new ? [mardi 21 septembre 2010, 14 h 45]

  • Il paraît que les jupes rallongent quand les temps sont durs : c’est la théorie de l’ourlet (Café Mode).
  • Les bondieuseries n’ont pas fini de soumettre les populations : en Algérie, deux ouvriers sont ainsi actuellement jugés pour n’avoir pas jeûné pendant le ramadan (Nouvel Obs).
  • L’avenir est en marche sur l’ancien site toulousain d’AZF, pulvérisé en septembre 2001 : un centre de recherches sur le cancer y est actuellement en construction, et devrait entrer en service en 2013 (La Dépêche).

—> Illustration : Yves ALIX, Les vitrines, 1927

What’s new ? [jeudi 16 septembre 2010, 8 h 50]

—> Illustration : un Airbus A380 sur le tarmac de l’aéroport JFK (New-York).

What’s new ? [jeudi 9 septembre 2010, 8 h 40]

  • La ville a besoin de l’agriculture, et la disparition des zones maraîchères urbaines pose de réels problèmes : environnementaux, bien sûr, mais aussi d’approvisionnement, car la demande en légumes ne faiblit pas, au contraire. D’où l’intérêt de ce court article de La Voix du Nord, qui part de l’exemple de la région lilloise : les agriculteurs entrepreneurs, gardiens de la ruralité dans l’urbain.
  • Si les zozios étaient plus gros, on pourrait penser à un remake toulousain du film d’Hitchcock, mais ils sont juste nombreux et font caca partout : les étourneaux envahissent la ville rose (La Dépêche).
  • Connaissez-vous le phragmite aquatique ? c’est un minuscule oiseau migrateur, mais c’est surtout une espèce menacée (banal …), qui a l’habitude de se poser dans le superbe marais de Brière, près de Saint-Nazaire : un petit volatile à protéger (Presse-Océan).

—> Illustration : bidouillage d’après le tableau de Jan VAN KESSEL, L’arbre aux oiseaux, 17e siècle.

Allumeur de réverbère, c’est le pied !

Après avoir envisagé de tartiner de l’écran total sur le dos des mémères à chienchiens (lien vers la note en question), et avoir finalement renoncé pour cause de date d’embauche peu compatible avec mes projets estivaux, je me tourne aujourd’hui vers le job d’allumeur de réverbère. Réverbère au singulier, faut pas faire de l’excès de zèle non plus. Il n’est pas davantage question de trimer non stop comme l’allumeur de réverbère du Petit Prince, condamné à allumer et éteindre sans arrêt parce-que sa planète est trop petite (piqûre de rappel ici).
C’est beaucoup plus simple : pour allumer la loupiote, il suffit de marcher sur un trottoir toulousain. Le seul problème, c’est que ce n’est pas même pas payé … Et après ça on va dire que le chômage augmente … pfff !

—> Preuve que c’est pas du baratin : la note du blog qui a livré l’info.

Collection # 40

Rues de Toulouse




Collection # 38

Street-art dans le quartier Arnaud-Bernard
TOULOUSE – Rue Gramat – Février 2010



What’s new ? [lundi 1er mars 2010, 17 h 45]

—> Illustration : Paul SERUSIER, L’averse, fin XIXe siècle

Coup d’œil sur les années 30 [2]

Avant-hier, j’ai présenté ici-même un des bâtiments conçus par l’architecte toulousain Jean Montariol, à savoir la Bourse du Travail (cliquez ici). Aujourd’hui, retour vers la même ville, la même époque, le même quartier et le même architecte : il s’agit cette fois de la Bibliothèque de la rue de Périgord, un bâtiment superbe consacré désormais à la conservation et à la consultation d’œuvres patrimoniales. On y trouve ainsi des manuscrits de Racine, des estampes représentant les Pyrénées, ainsi qu’une documentation très riche sur la franc-maçonnerie.

Cette bibliothèque a été mise en chantier en 1935. Ce fut pendant longtemps la seule grande bibliothèque publique de la ville, et une des premières en France à mettre à disposition un fonds destiné aux enfants, et ce dès 1940. Le style art déco prévaut aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur (photo de la salle d’étude). Le bâtiment est orné d’un immense bas-relief, dont certains panneaux font nettement référence à l’Antiquité :

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

Collection # 36

La Garonne à Toulouse (février 2010)




Coup d’œil sur les années 30 [1]

Toulouse, juste derrière le chevet de l’église Saint-Sernin. Le bâtiment blanc tranche avec l’habituelle brique orangée, le logo CGT est bien visible, l’ensemble est édifié dans un pur style art déco : c’est la bourse du travail de Toulouse, plus modeste par sa taille que celle de Bordeaux, mais pas moins intéressante.

Ce bâtiment est l’œuvre d’un architecte toulousain qui a profondément marqué la ville de sa patte sociale, on lui doit notamment un immense parc des sports, des logements sociaux, des écoles, la superbe bibliothèque de la rue Périgord, des kiosques à journaux ou à autre chose, etc. Cet architecte est Jean Montariol. La bourse du travail n’est ni son œuvre la plus grande ni la plus connue : les différents articles et pages web que j’ai consultés la mentionnent à peine, rappelant essentiellement l’historique de cette institution sans s’étendre sur l’aspect architectural pourtant tout aussi essentiel. J’apprends ainsi que la première bourse du travail toulousaine était un ridicule local de trois pièces, octroyé par la Mairie en 1890. Il faut attendre l’arrivée des socialistes au Capitole dans l’entre-deux guerres pour que l’architecture et l’urbanisme prennent en compte les besoins réels d’une population toujours plus nombreuse : la ville gagne 115 000 habitants entre le début des années 1920 et la fin de la deuxième guerre mondiale, pour beaucoup des ouvriers de l’aéronautique. C’est alors que Jean Montariol entre en scène, décorant ses bâtiments des traditionnels motifs art déco, sans oublier les allusions au prolétariat. La bourse du travail présente ainsi des bas-reliefs illustrant divers corps de métier, manuels ou non, comme ici le boulanger :

—> A cliquer :

  • la notice Wikipédia consacrée à Jean Montariol
  • une vidéo de 1987 présentant une partie de l’œuvre de Jean Montariol, en particulier le parc des sports

Le canal de Brienne

Etienne-Charles Loménie de Brienne est essentiellement connu comme contrôleur général des Finances nommé par Louis XVI en 1787, alors que le roi ne savait plus à quel saint se vouer pour sortir le pays du marasme financier dans lequel il était plongé. Sa famille est originaire de l’actuel département de l’Aube, où elle fit bâtir le dernier château construit avant la Révolution. C’est Loménie de Brienne qui, entre autres actions, promut le libre-échange dans le royaume, ce qui n’allait pas de soi à cette époque encore fort marquée par le colbertisme. Il était à la fois proche de Marie-Antoinette et ami de Voltaire, ce qui peut sembler paradoxal. Comme bon nombre d’hommes politiques sous l’Ancien Régime, il était avant tout un homme d’Eglise. Il fut ainsi archevêque de Toulouse, et c’est à ce titre que j’évoque son nom aujourd’hui.

Son nom est ainsi celui qui a été donné à un petit canal toulousain (1,6 km, ça fait une balade à pied très sympa sur les chemins de halage), au départ nommé « canal St-Pierre ». Ce canal (photo ci-dessus) avait initialement pour but de relier le canal du Midi à la Garonne, via le port de l’Embouchure dont j’ai parlé il y a quelques jours. Les travaux durèrent onze ans, et le canal fut mis en service en 1776. Côté Garonne comme du côté des Ponts-Jumeaux, son niveau d’eau est régulé par des écluses (photo ci-contre à gauche, côté Ponts-Jumeaux) et rejoint, soit le port de l’Embouchure soit la Garonne en passant sous une arche de briques (photo ci-dessous, côté Garonne).

C’est une belle ligne droite, matérialisée par un trait bleu sur la carte :

On peut s’y balader à l’ombre en été. Le chemin de halage, en contrebas d’une avenue très passante puisqu’elle relie le centre-ville à la rocade ouest toute proche, est finalement assez calme. Trois péniches sont désormais sédentarisées (deux d’entre elles sur la photo de droite). L’une d’elle est un restau, une autre est à vendre. Si vous avez quelques sous et une âme de marin d’eau douce, à vous de jouer :

Les vieux ponts neufs

A Paris comme à Toulouse, le franchissement du fleuve nommé « Pont-Neuf » est le plus ancien pont de la ville encore debout, ne serait ce que parce-que pendant fort longtemps (en gros jusqu’aux XVe-XVIe siècles), les ponts étaient faits de bois et, de surcroît, souvent couverts. Ces constructions ont disparu avec le temps, emportés notamment par le fleuve en crue. Coup d’œil sur ces deux ponts (Paris à gauche, Toulouse à droite) :

Si l’on pose comme date de construction des ponts la date de la pose de la première pierre, le plus vieux de ces deux Ponts Neufs est celui de Toulouse, dont la construction a réellement débuté en 1544, alors que le chantier de son homonyme parisien a été ouvert en 1578. Dans les deux cas, les travaux furent perturbés par les guerres de religion. Il fallut ainsi 29 ans pour que le pont de Paris soit achevé et … 88 ans pour celui de Toulouse ! Il faut dire que ce dernier franchissait un fleuve autrement plus sournois que la Seine, et que son financement fut plus difficile à mettre en place (un impôt exceptionnel levé trois ans avant le début effectif des travaux n’ayant pas suffit). Dans les deux cas, les ponts résistèrent aux crues des fleuves, y compris les colères de la Garonne et la crue parisienne de 1910. Ce sont aussi les plus vieux ponts en pierres des deux villes, décoré plus sobrement à Toulouse qu’à Paris, où une statue équestre d’Henri IV orne son centre, là où il enjambe la pointe de l’île de la Cité.

What’s new ? [samedi 13 février 2010, 18 h 30]

—> Illustration : Bordeaux à gauche (novembre 2009), Toulouse à droite (février 2010).

La mare aux canaux

C’est un bassin à mi-chemin entre la rocade et le centre-ville de Toulouse, reconnaissable à l’ensemble de ponts qui le ferme d’un côté. Ce bassin était autrefois un port, dit « Port de l’Embouchure », qui permettait de transborder des marchandises d’un canal à l’autre. Aujourd’hui, on y trouve des bateaux de tourisme et deux embarcations pour joutes nautiques : « Raymond » en bleu et « Riquet » en rouge.

Ce site toulousain est celui des Ponts-Jumeaux, les fameux ponts ayant été édifiés à la fin du XVIIIè siècle pour rattacher le Canal du Midi au Canal Latéral à la Garonne, permettant ainsi de concrétiser le projet de canal reliant la Méditerranée à l’Atlantique, projet déjà envisagé à l’époque romaine. Avant d’aller plus loin, prenons le temps de faire un petit repérage :

C’est bon, vous y êtes ? Si on se place face aux ponts, on voit ainsi, de gauche à droite, l’arche ouvrant vers le Canal Latéral à la Garonne, celui qui finit sa course à Castets-en-Dorthe. Au centre : le Canal du Midi, qui se jette dans la Méditerranée via le bassin de Thau. Et enfin, sur la droite, le petit Canal de Brienne qui relie le tout à la Garonne.

J’ai bien sûr un faible pour le Canal Latéral, celui qui va vers Bordeaux. Lorsque j’aurai l’occasion de revoir la « pincée de tuiles » chère à Nougaro, je pense que j’irai vers ce canal-là, histoire d’y voir les péniches accostées, que l’on devine en se penchant pour faire la photo :

En décor enfin, en position centrale, se trouve un bas relief de marbre blanc représentant la jonction des deux-mers :

What’s new ? [mardi 3 novembre 2009, 17 h 00]

  • Puisque les abeilles meurent dans les champs, élevons-les en ville : l’apiculture devient une culture urbaine, avec ici l’exemple de Toulouse (20 minutes).
  • Bonne nouvelle … si elle se concrétise : le Bassin d’Arcachon bientôt classé « parc marin » (La Dépêche ; c’est quand même marrant qu’une fois de plus j’apprenne quelque chose concernant la Gironde dans un canard de Toulouse et pas dans Sud-Ouest ; passons …).
  • Puisqu’on nous bassine avec des histoires d’identité nationale, histoire de savoir ce qu’est être français, et bien je vais vous le dire : c’est refuser qu’un de nos fromages à nous, bien crémeux, puissent être fabriqué ailleurs que dans les alpages qui l’ont vu naître. Na! Il faut sauver le Saint-Marcellin (Le Post).