Des oiseaux dans la ville : décembre 2016

Toujours Bordeaux, bien sûr, mais aussi Nantes, où les cormorans y sont en bien plus grand nombre apparemment. J’y ai aussi vu une mésange bleue et des pinsons :

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Du côté de Bordeaux, l’observation commence par les mangeoires de mon jardin, où l’on voit quotidiennement les trois types de mésanges les plus courants, à savoir la mésange charbonnière (à gauche), la mésange bleue (au centre) et les troupeaux de mésanges à longue queue (à droite) :

mesanges

Toujours à Bordeaux, il fut possible de voir, outre les habituelles mouettes et les non moins habituels moineaux et rouge-gorge, un chardonneret élégant, … :

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… un geai (à gauche) et, à de multiples reprises, une sittelle torchepot (à droite), … :

oiseaux

… un grimpereau, … :

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… un héron cendré, … :

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… et surtout, à la fin du mois, nous avons assisté au retour du faucon crécerelle dans le secteur du Lac :

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Le printemps est proche

p1080815Depuis quatre jours, la rumeur prétend que les jours rallongent. Ça ne se voit pas trop car il fait plutôt gris, mais c’est un fait astronomique avéré, source de la fête du solstice piratée par la bande à bondieu pour en faire Noël.
A défaut de soleil radieux, certains signes montrent que la nature est prête au décollage printanp1080831ier : les magnolias sont en bouton aussi bien dans les parcs de Bordeaux que dans ceux de Nantes. C’est aussi à Nantes que j’ai vu des petites fleurs ressemblant par leur forme à des primevères (en haut à gauche). Et aujourd’hui, dans mon jardin, les jonquilles pointaient leurs feuilles (ci-contre à droite). En 2016, elles avaient fleuri au tout début de février.

Un coprin qui se mange

p1060649La famille des coprins est assez peu comestible dans l’ensemble. Le plus sournois de la bande est sans aucun doute le coprin noir d’encre, qui provoque des malaises cardiaques si sa consommation est associée à celle d’alcool, éventuellement même si cette dernière a lieu plusieurs jours après l’ingestion des champignons.
Le coprin chevelu (photo ci-contre) est beaucoup plus fréquentable. Jeune, il se présente comme une grosse bougie blanche, et ne peut être confondu avec aucun autre champignon. C’est un bon comestible, sans aucun danger et agréable au goût, à condition de le cueillir jeune et de le cuisiner assez vite, car il se désagrège très vite et ressemble alors à une bouillasse noirâtre peu appétissante.

Photo prise à Nantes en octobre 2016

Echos locaux (vendredi 14 octobre 2016)

  • Habituellement, les méduses sont plutôt des animaux marins. Un journal de Fougères (La Chronique Républicaine) rapporte que quelques unes d’entre elles, a priori presque totalement transparentes et de très petite taille, ont été trouvées dans un étang d’Ille-et-Vilaine.
  • Le parc nucléaire civil français est vieillissant et suscite, à juste titre, des inquiétudes. Ce n’est pas en lisant cet article de La Nouvelle République du Centre-Ouest, concernant la centrale de Civaux, que l’on risque d’être rassuré : il y est fait état d’un exercice incendie organisé fin août qui a laissé pour le moins perplexes les cinq inspecteurs chargés de l’observer. On apprend que le personnel chargé de lutter contre le faux incendie (mais si c’était un vrai ?) n’était pas équipé de vêtements de protection adéquats. De plus, seule une des deux équipes d’intervention est arrivée à temps, et encore apparemment pas au complet. À lire en entier (pour une fois qu’un article intéressant de la PQR est en accès libre), c’est édifiant.
  • C’est la fête à Toulouse : Airbus livre aujourd’hui son 10 000e avion, un A350 destiné à Singapore Airlines (La Dépêche du Midi ; article payant).

Echos locaux (jeudi 1er septembre 2016)

  • Au tout début de la Deuxième guerre mondiale, face aux ambitions hitlériennes d’annexer l’Alsace, des Alsaciens ont été envoyés dans des régions françaises suffisamment éloignées de leur biotope pour qu’ils puissent y mener une vie tranquille. Parmi eux, ceux du village d’Elsenheim ont atterri en Dordogne, et certains ont même participé à la découverte de la grotte de Lascaux en 1940 : à lire dans L’Alsace.
  • En 2009, des forages ont montré la présence de gaz de schiste à une profondeur de 3000 mètre sous le lac Léman. Les riverains grognent contre une possible exploitation dudit gaz, et je les comprends : une manif a lieu samedi (Le Dauphiné Libéré).
  • La petite ville de Castres, dans le Tarn, a, pendant un temps, fait preuve d’étourderie : il manque 246 noms sur le monument aux morts de la Grande Guerre. Un historien local vient de publier la liste de ces hommes morts au combat (Le Journal d’Ici).
  • Finissons cette petite note avec de belles images : l’Ille-et-Vilaine vue du ciel (Ouest-France).

Allo ? Allo ? À l’eau, quoi !

C’est officiel et voulu par sa seigneurie Macron : la cabine téléphonique doit avoir disparu du paysage d’ici décembre 2017. Argument : l’avènement de la téléphonie mobile a rendu ladite cabine obsolète. Selon un article paru ce matin dans La Dépêche (qui en a même fait sa une !), les cabines sont utilisées moins d’une minute par jour, alors autant les démanteler ou … en faire autre chose : une boite à livres, par exemple. Ou, pourquoi pas, un aquarium ?
Dans le cadre du Voyage à Nantes 2016 (jusqu’au 28 août), Benedetto BUFALINO et Benoît DESEILLE ont ainsi transformé une cabine du quartier Sainte-Croix de manière fort poétique :

Photos prises à Nantes en juillet 2016