C’était dans le journal … le 18 avril 1917

La classe 18 (c’est-à-dire les jeunes gens qui auront vingt ans en 1918) vient d’être appelée : des ados de 19 ans vont partir en guerre. L’objectif, comme le rappelle une caricature parue dans L’Echo de Paris, est toujours le même (cliquez sur l’image pour la voir dans son contexte original, et surtout en plus grand) :

Et puis, mais on n’ose pas le dire dans les journaux, il y a un autre objectif : revenir vivant. Et entier.

Ornitho-balade sur la bordure extérieure

En ces temps printaniers, il est toujours fort tentant de déambuler dans la nature et d’observer les oiseaux du moment, en mode peace and love ou pas. J’eus la chance d’effectuer une de ces merveilleuses balades il y a pile une semaine, sur le sentier littoral du Teich, dans la partie qui longe le parc ornithologique. En gros, c’est par là :

Sans être dans le parc lui-même, on peut y voir quelques oiseaux intéressants. En général, quand on circule dans le coin au printemps, c’est pour voir des cigognes. Sur ce coup-là, je fus légèrement déçue : la cigogne se faisait rare. Je n’en ai vu qu’une, perchée sur son gigantesque nid, et encore de loin :

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Mais pour les autres oiseaux, ce fut un festival. Il y avait de l’échasse blanche … :

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… du grèbe huppé … :

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… du tadorne de Belon … :

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… et, pour finir, une très belle grande aigrette :

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Balade dominicale au parc floral

Cela faisait au moins un an que nous n’avions pas déambulé dans le parc floral de Bordeaux, qui, à ma connaissance, est le plus vaste parc de la ville et où, surtout, le côté sauvage est encore bien préservé (nous y avons vu, il y a déjà fort longtemps, des traces de sanglier). En ce dimanche d’avril-ne-te-découvre-pas-d’un-fil mais ôte quand même le pull car il fait plus de 25°C, en ce dimanche disais-je, nous avons d’abord vu de l’araignée :

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Puis des insectes ressemblant à des cousins, qui convolaient en d’injustes noces, parce-que entre cousins, quand même, ce n’est pas bien raisonnable :

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Dans le jardin des villes jumelles, de plus en plus à l’abandon et donc fort délabré, une brave grenouille prenait le frais sur une triste grille métallique :

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Mais le clou de la balade était ailleurs. Nous vîmes une si jeune tortue que sa carapace semblait encore molle :

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Et surtout nous avons vu, mais à contre-jour, un joli rapace, a priori un faucon, mais savoir s’il était crécerelle ou autre fut peu aisé, la lumière jouait contre nous :

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