Un tour de Clet à Bordeaux ?

Clet Abraham est un street artist qui apporte de la bonne humeur en détournant les panneaux de signalisation avec des stickers. Une petite touche d’humour dans la rudesse de la ville. Au printemps 2018, il a ainsi détourné cinquante panneaux à Bordeaux (article dans Sud-Ouest), mais 2018, c’est déjà loin, et ce panneau-ci me parait tout frais :

Un panneau peut-être détourné par Clet – Bordeaux, novembre 2019

La chansonnette [28]

JULIETTE
C’est ça, l’rugby !
Concert à Toulouse, février 2018

Ce week-end, mon ovalie va mal : Bordeaux a perdu, La Rochelle s’est planté, Pau a morflé. Mais, par les hasards de FIP et de sa programmation définitivement adéquat, je tombe sur Juliette, qui chante le rugby entre Montauban et Perpignan. C’était en concert à Toulouse. La dame jouait à domicile, je te dis pas l’ambiance …

La chansonnette [27]

Les Ogres de Barback et La Tribu de Pierre Perret
Au café du canal
2017

Toute la chanson que j’aime en trois minutes vingt neuf. Les keums de Zebda, Alexis HK, Olivia Ruiz, Rosemary (la chanteuse de Moriarty), François Morel , bref que des gens bien, généreux, plein d’amour au-dedans d’eux. Et ces gens, réunis par les Ogres de Barback, nous offrent un hommage XXL à Pierre Perret, un autre type que j’aime bien. Je viens de tomber sur ce titre en batifolant sur Youtube en cette fin de journée un peu longuette, et ça fait un bien fou. Faites-vous plaisir, montez le son :

Royale kitsch en série

Stéphane Vigny, artiste né au Mans en 1977, aime les séries. Pas les séries télé, mais les séries tout court. Déjà en 2009, lorsqu’il avait réalisé sa première expo à Paris, il avait ambitionné de montrer toutes les maisons portant le nom de Sam Suffit.
Cet été à Nantes, dans le cadre de la manifestation annuelle et estivale d’art contemporain « Le voyage à Nantes », il enfonce le clou sur la place Royale, en présentant une quantité invraisemblable de sculptures en toc, tout juste bonnes pour les jardins d’une beaufitude affirmée. À ceci près qu’il n’y a ni nain ni petit moulin, et que tout est d’un blanc parfait. L’œuvre, dans laquelle on peut déambuler avec un certain ravissement, s’intitule « Reconstituer ». On peut la voir jusqu’au 31 août.

La chansonnette [26]

JULIETTE
Procrastination
Le Pont des Artistes (France-Inter), 2018

Ah ça, pour procrastiner, je procrastine grave. Il y a toujours mieux à faire que se remettre au boulot, parce-que « travailler c’est trop dur et voler c’est pas beau ». Trop chaud. Trop été. Même si les jours raccourcissent. Même si les zélés collègues inondent ma boite mail. Je lirai tout leur blabla demain. Ou vendredi. Ou pas. Bref, tout ça pour dire que la chanson de Juliette, Procrastination, me sied à ce jour à merveille.

Le temple qui cache la forêt

Revenons très très longtemps en arrière, au XIXe siècle. La grande lande gasconne commence à être plantée de pins maritimes serrés et alignés. Dans le même temps, un temple protestant sort de terre dans le quartier des Chartrons à Bordeaux.

Rien à voir, pensons-nous, mais le street-artist espagnol Gonzalo Borondo y voit une sorte de coïncidence, et d’un sublime coup de patte, il unit l’arbre et le temple pour le temps d’un été. Il faut se dépêcher : l’expo ferme ses portes au week-end prochain.

L’entrée dans le temple, fermé au public depuis une trentaine d’années, demande un temps d’adaptation. Adaptation au son et à la lumière. Un son sourd et continu, qui sort de derrière l’orgue. Une litanie lancinante qui incite à la lenteur. La lumière ensuite. La pénombre plutôt. Le regard prend son temps, les pupilles s’adaptent, petit à petit, on distingue les formes, la peinture, les reliefs, les perspectives. Une expérience apaisante.

Pour en savoir plus :

La chansonnette [25]

Benjamin Biolay
Los Angeles
2002

Je ne sais pas très bien ce qui me plait dans les chansons de Benjamin Biolay, mais toujours est-il que son album de 2002, Rose Kennedy, m’a depuis fort longtemps tapé dans l’oreille. Et c’est donc tout naturellement que j’y ai pensé en entendant parler des tout derniers séismes en Californie, ressentis aussi à Los Angeles, comme dans la chanson.

La chansonnette [24]

Ivan Rebroff
Ah, si j’étais riche !
1969

Ivan Rebroff (1931-2008) était un chanteur allemand aux talents multiples (opérette, variété, chants religieux, etc) et aux quatre octaves, ce qui n’est pas courant. Il chantait aussi bien en allemand qu’en hébreu ou en italien, et même en français, comme nous allons le voir avec cet extrait de la comédie musicale Un violon sur le toit :

En déambulant sur la toile [3]

En déambulant sur la toile ces derniers jours, j’ai appris que des champs de colza des Yvelines s’étaient transformés en champs de pétrole, pour cause de marée noire. Les Yvelines. Ce n’est quand même pas là que j’imaginais ce genre de problématique, et pourtant … Un pipeline tout pourri, qui fuit, et Total qui indemnise faute de mieux : à lire sur le blog Géographies en mouvement.

En déambulant sur la toile, mais aussi en écoutant la radio et en lisant le journal, il ne m’a pas plus échappé qu’à vous, que nous, homo sapiens, avions un nouveau cousin, largement identifié par ses quenottes atypiques, originaire des Philippines, et dénommé Homo luzonensis. Pour en savoir beaucoup plus sur cette découverte, je conseille Le Journal du CNRS, mais aussi Le Monde, qui établit une sorte de généalogie du genre homo, rappelant que, preuve ADN à l’appui, il y eut bien des échanges clairement charnels entre deux espèces a priori distinctes, comme sapiens et néandertal par exemple.

La déambulation s’est achevée en 1958, dans l’émission 36 chandelles, diffusée sur la seule et unique chaîne de télévision d’alors. L’émission, présentée par Jean Nohain, est tournée sur des scènes parisiennes. Pour sa dernière année, elle pose notamment ses caméras à L’Alhambra, où Raymond Devos nous convie à son formidablement absurde Plaisir des sens.


La chansonnette [23]

Hubert-Félix Thiéfaine
22 mai
1978

Dernier épisode des chansons qui sentent vaguement l’eau bénite avant reprise d’une activité normale. L’événement majeur de mai 68 ne fut pas une rébellion estudiantine, mais un banal accident de la route dont fut victime un brave séminariste. Premier album de Thiéfaine. Et titre par lequel il a commencé son concert à l’Arena de Bordeaux en octobre dernier.
Bien que ce soit encore un peu tôt, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année et vous dis à l’année prochaine. Portez vous bien.

La chansonnette [22]

Claude Nougaro
Plume d’ange
1977

Poursuivons notre virée spirituelle du temps d’Avent, cette fois avec l’histoire d’un « ange réglementaire » qui offrit une de ses plumes à l’auteur du conte que vous allez entendre. Posez-vous un quart d’heure et écoutez cette si belle histoire.


La chansonnette [21]

Alexis HK
Torture jésuite
2018

Poursuivons la petite série des chansons de l’Avent. Nous abordons aujourd’hui « un sujet pas du tout clivant : la culture judéo-chrétienne », comme l’a dit Alexis HK lors de son concert à L’Inox à Bordeaux, en novembre dernier. Alexis HK n’a pas, à ce jour, enregistré ce titre sur CD, et ne le chante que sur scène.


La chansonnette [20]

Georges Brassens
Tempête dans un bénitier
1976

En ces temps d’Avent, où la compulsion consumériste surfe sur la vague de la Nativité, il m’a semblé bon de ranger un peu tout le fatras bondieusard, quitte à fâcher le blogonaute pieux égaré sur mes terres impies. D’où quelques chansonnettes catholico-bizarres, voire plus ésotériques encore. La première de cette série date de 1976. J’avais alors huit ans et Jeannette chantais Porque te vas à la radio . Mais il faut rester sérieux, se souvenir de Vatican II, et surtout de ce que Brassens en fit : « il ne savent pas ce qu’ils perdent, tous ces fichus calotins, sans le latin, la messe nous emmerde ».

Une petite phrase en passant [2]

J’suis pas malin j’ai des excuses
Je viens de cette époque étrange avec 3 chaînes à la télé
Et puis des TGV oranges
Du coup dans ma génération on est pas toujours très très fin
On en demande pas trop à qui a grandi devant TF1

Alexis HK – Extrait de la chanson « Salut mon grand », de l’album Comme un ours, octobre 2018

La chansonnette [19]

Petula Clark
L’agent secret
1966 ou 1967

Une petite chansonnette sans prétention, rendant hommage à un personnage de ciné, à savoir James Bond, le fameux 007 qui, lui, ne se fit pas zigouiller comme ses prédécesseurs (même le 04, « ils ont fini par l’abattre »). Rappelons au passage que Petula Clark, bien qu’aussi British que Bond lui-même, a chanté en français, en espagnol, en allemand, et, je crois même en japonais.

Même L’Équipe

lequipe-coverTous les médias ou presque, aujourd’hui, ont rendu hommage à Charles Aznavour, ce sacré bonhomme qui a chanté avant tous les autres les sujets alors tabous, comme le divorce (avec Désormais) ou l’homosexualité (Comme ils disent). J’ai particulièrement apprécié l’article des Inrocks, faisant le lien, preuve à l’appui, entre Aznavour et le rap. Les unes des journaux ont rarement traité d’autre sujet ce matin, même L’Equipe y est allé de son hommage, discret, parce-que la chanson n’est quand même pas le cœur de métier d’un quotidien sportif. Cette allusion à Emmenez-moi était néanmoins bien vue et bienvenue. J’ai moi aussi participé à la ferveur populaire du moment en regardant l’émission Personne ne bouge qu’Arte lui avait consacré l’année dernière (disponible sur le site de la chaine jusqu’à la fin du mois). Et ce fut un joli moment, très joyeux et agréable, pas nostalgico-pleurniche pour deux sous. Si cela vous tente, cliquez ici, mais dépêchez-vous, car le 1er novembre, le carrosse audiovisuel se transformera en citrouille.

La chansonnette [18]

INDOCHINE
J’ai demandé à la lune (2002)

Ami blogonaute, habitué ou de passage, as-tu vu la lune ces derniers jours ? Pleine comme un œuf hier, illuminant mon trajet en bus vers le boulot côté sud au petit matin. Une bonne bouille toute ronde et rassurante, chaude comme une chocolatine et douce comme du miel. J’ai alors pensé à Guédiguian, mon Marseillais préféré : je crois que le film en question est Mon père est ingénieur, dans lequel Indochine chante « J’ai demandé à la lune ». Je crois bien que c’est la seule chanson de ce groupe que j’aime vraiment.

La chansonnette [17]

Rachid Taha
Agatha
2006

Tu parles d’un mauvais coup, d’une mauvaise blague, d’une mauvaise planète comme on disait autrefois en Bretagne celtique : le Rachid est décédé. Taha est mort. 59 ans. Pas juste. Pas drôle. Trop tôt. La dernière chanson de lui que j’ai écoutée, c’est Agatha. En direct de son album Diwan 2 de 2006. Un titre de Francis Bebey, camerounais, lui-même mort en 2001. L’Afrique, le rock et la chanson ont le blues. Et moi aussi.

Le pont des rêves

Quittons la Finlande un instant pour revenir en Charente-Maritime. Un petit pont sur un petit chenal du Château d’Oléron attire l’attention :

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Ce petit pont sur le petit chenal a été renommé « le pont des rêves » (inauguration le 25 juin dernier en grande pompe et en soirée). Détournant l’idée bizarre des cadenas attachés aux ponts divers et variés des villes touristiques, les promoteurs du « Pont des rêves » en ont fait quelque choses de beaucoup plus doux et beaucoup plus drôle, et surtout sans aucun danger, ni pour le pont ni pour le chenal en dessous.

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L’idée est simple : récupérer une coquille d’huître, y écrire son vœu via une encre végétale, et l’accrocher au pont avec une ficelle biodégradable. Le vœu peut être très concret :

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La légende toute fraiche du pont dit que, une fois la ficelle biodégradée et l’huître tombée dans l’eau (ou la vase, tout dépend de l’heure de la marée), le vœu se réalise. Tous les vœux ? tous les vœux, oui, tous.

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Photos réalisées en août 2018

La chansonnette [16]

PICON MON AMOUR
La Fabuleuz (2017)

Jojo joue de tout, Marlène chante en s’accompagnant de l’accordéon. À eux deux, ils forment le duo Picon Mon Amour et enchainent les concerts (plus de 300 en quatre ans, si j’en crois leur site web). Ils seront d’ailleurs début juillet dans le Gard puis en Ardèche. Avec La Fabuleuz, ils nous proposent un tour de France :

 

Cette fois, c’est bon, les Martiens débarquent

Soyons franc et reconnaissons ses mérites au département : la Gironde met tout en œuvre pour accueillir des Martiens, voire d’autres extraterrestres. Le petit homme vert n’est pas qu’un fantasme, voire un délire de quiconque aurait abusé du divin nectar que les cépages merlot, cabernet et petit verdot peuvent procurer, c’est une réalité. Pendant longtemps, le quidam avait envisagé de se poser sur le Bassin d’Arcachon, plus précisément à Arès, j’avais narré cela il y a fort longtemps.
Finalement et faisant fi des installations ad hoc, les extra-terrestres ont enfin pu poser leur soucoupe en forme de chapeau de reine d’Angleterre sur un des bassins à flot de Bordeaux. L’aventure ne fut point aisée, cela fait même deux ans que l’on en parle. Mais cette fois c’est la bonne, dès demain les petits hommes pourront gambader librement dans les rues de Bordeaux.
Je tiens à préciser que, sur la photo ci-dessous, le personnage qui s’affaire sous la soucoupe est un Terrien, probablement une âme pure venue s’enquérir de la bonne santé des Martiens après un si long voyage.

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La chansonnette [15]

Grand Corps Malade
Patrick (2018)

Patrick, c’est toi le plus grand. Ce n’est pas moi qui le dit mais Fabien, alias Grand Corps Malade, une vrai grand, lui. Donc, Fabien déambule avec un guitariste dans Levallois-Perret, y compris au marché où il interloque le badaud. Et il nous parle d’un certain Patrick, élu de la République et victime des juges méchants. Toute allusion à un homme politique réel n’est ni fortuite ni involontaire. Comme d’habitude chez Fabien, le texte est précis, ciselé, pointu et drôle.

La chansonnette [14]

Ray Ventura
Vive les bananes (1936)

Les bananes, c’est le top : y’a pas d’os dedans. J’avais entendu ce titre il y a fort longtemps, et même plus longtemps encore. Oublié, donc, jusqu’à ce que FIP me le remette dans l’oreille en fin de semaine dernière. Ray Ventura, 1936. J’adore.

La chansonnette [13]

Jacques HIGELIN
Je suis mort, qui qui dit mieux (live 2013)

Il est mort, ben v’là aut’chose. C’est une belle journée de soleil, on se dirige mollement mais surement vers le week-end, et les infos nous plombent l’ambiance : ce Jacques-là ne nous éblouira plus sur scène.

 

La chansonnette [12]

Gilles Servat
Gwerz Marv Pontkallek (Histoire de la mort de Pontcallec)
1972

Hier soir, Arte a diffusé Que la fête commence, ce film de 1975 dans lequel Bertrand Tavernier évoque la Régence, alors que Louis XV était encore un marmouset. Le régent, sous les traits de Philippe Noiret, est confronté à une forme de cabale antifiscale venue de Bretagne, menée par un nobliau local : le marquis de Pontcallec (interprété par Jean-Pierre Marielle), qui rêve de renverser le régent voire qui imagine une république de Bretagne. Cet épisode des débuts du XVIIIe siècle est généralement connu sous le nom de « conspiration de Pontcallec ». Mal ficelée, la conspiration échoue et les meneurs sont décapités à Nantes en 1720. Cette scène intervient à la fin du film, et l’on entend alors la voix, en breton, de Gilles Servat. Servat avait, en effet, raconté la mort de Poncallec trois ans plus tôt, sur l’album très militant intitulé « La Blanche Hermine ».

La chansonnette [11]

Marc Ogeret
La Chanson de Craonne
1973

Dès les premiers mois, une fois qu’il est enfin évident que le conflit sera long, les soldats ne supportent plus la guerre, ou plus exactement les conditions dans lesquelles elle se déroule, les sacrifices qu’ils offrent à la patrie pour des résultats militaires inexistants. C’est le sentiment de se battre pour rien qui est à l’origine de contestations qui trouvent leur apogée dans les mutineries de 1917, mais qui s’expriment aussi dans les chansons, dont cette fameuse Chanson de Craonne, interprétée ici par Marc Ogeret en 1973 (vous pouvez en lire le texte ici et ici). Inutile de préciser que l’état-major appréciait fort peu ce genre de ritournelle. Il parait même qu’une récompense était promise à quiconque en dénoncerait l’auteur.
Il se trouve que je pense à cette chanson aujourd’hui, car d’après un titre de Sud-Ouest (je ne suis pas allée plus loin, n’étant pas abonnée), l’interprétation de cette œuvre lors des commémorations du 11 novembre, à Dolus d’Oléron (Charente-Maritime) a tourné à la polémique. Des anciens combattants (qui, de toute façon, ne sont plus ceux de la guerre de 14) n’ont apparemment pas apprécié ce moment, pourtant probablement fort, de la cérémonie. L’aspect antimilitariste, mais aussi défaitiste, voire désespéré, du texte, choquerait-il encore aujourd’hui ?

Même le guetteur doit partir

Les clones métalliques d’Antony Gormley, statues  d’hommes nus placées de-ci de-là dans Bordeaux, constituaient une animation estivale. Elles étaient visibles à divers endroits de la ville, aussi bien sur le toit du Grand Théâtre que dans la rue Sainte-Catherine ou sur la place du Marché des Chartrons. Mais l’été est fini : l’heure d’hiver démarre demain et cela fait déjà bien deux semaines que nous trouvons des chanterelles dans les bois, ce sont des signes qui ne trompent pas. Et donc, les festivités d’été doivent laisser la place, et les statues de Gormley doivent partir. Toutes. Même celle qui veille sur la Garonne, bien plantée sur le pont Chaban-Delmas :

Photos réalisées à Bordeaux mi-octobre 2017

La chansonnette [10]

Bombes 2 Bal
La voiture

Ça bouge bien, c’est chantant et dansant, ça m’a fait penser aux Femmouzes T, duo féminin toulousain de la décennie passée, mais c’est Bombes 2 Bal (groupe toulousain itou), dans lequel danse une certaine Flore Sicre : serait-elle de la même famille que Claude Sicre, co-fondateur des Fabulous Troubadours ? Bref, tout ça c’est la même veine, vivante, populaire et joyeuse. J’ignorais tout de ce groupe, qui a pourtant dix ans, avant de l’avoir entendu en arrivant au taf hier matin, sur FIP comme il se doit. Le morceau en question n’est peut-être pas à écouter en boucle en voiture, car la phrase « justement les flics sont là » pourrait s’avérer flippante. Mais, en même temps, cette chansonnette est tellement drôle …

Le nouveau refuge

Depuis 2010, de drôles de cabanes voient le jour dans la métropole bordelaise. On peut y passer la nuit gratuitement (à condition de réserver), dans un confort sommaire car le but, c’est la proximité avec la nature (où ce qui y ressemble). Plus de la moitié de ces refuges se trouvent en rive droite, mais ces surprenantes et minimalistes cahutes poussent aussi en rive gauche. C’est d’ailleurs là, plus précisément dans le quartier du lac, qu’a été installé le tout dernier refuge, nommé « Neptunea », et qui peut accueillir 6 personnes. Quant à sa forme, vous êtes libres d’y voir ce que bon vous semble …

à cliquer : la page des refuges urbains sur le site de Bordeaux-Métropole

Collection # 413

Souvenir du Voyage à Nantes 2017
Laurent PERNOT, La Terre où les arbres rêvent
Nantes, Place Royale, juillet 2017