La chansonnette [22]

Claude Nougaro
Plume d’ange
1977

Poursuivons notre virée spirituelle du temps d’Avent, cette fois avec l’histoire d’un « ange réglementaire » qui offrit une de ses plumes à l’auteur du conte que vous allez entendre. Posez-vous un quart d’heure et écoutez cette si belle histoire.


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La chansonnette [21]

Alexis HK
Torture jésuite
2018

Poursuivons la petite série des chansons de l’Avent. Nous abordons aujourd’hui « un sujet pas du tout clivant : la culture judéo-chrétienne », comme l’a dit Alexis HK lors de son concert à L’Inox à Bordeaux, en novembre dernier. Alexis HK n’a pas, à ce jour, enregistré ce titre sur CD, et ne le chante que sur scène.


La chansonnette [20]

Georges Brassens
Tempête dans un bénitier
1976

En ces temps d’Avent, où la compulsion consumériste surfe sur la vague de la Nativité, il m’a semblé bon de ranger un peu tout le fatras bondieusard, quitte à fâcher le blogonaute pieux égaré sur mes terres impies. D’où quelques chansonnettes catholico-bizarres, voire plus ésotériques encore. La première de cette série date de 1976. J’avais alors huit ans et Jeannette chantais Porque te vas à la radio . Mais il faut rester sérieux, se souvenir de Vatican II, et surtout de ce que Brassens en fit : « il ne savent pas ce qu’ils perdent, tous ces fichus calotins, sans le latin, la messe nous emmerde ».

Une petite phrase en passant [2]

J’suis pas malin j’ai des excuses
Je viens de cette époque étrange avec 3 chaînes à la télé
Et puis des TGV oranges
Du coup dans ma génération on est pas toujours très très fin
On en demande pas trop à qui a grandi devant TF1

Alexis HK – Extrait de la chanson « Salut mon grand », de l’album Comme un ours, octobre 2018

La chansonnette [19]

Petula Clark
L’agent secret
1966 ou 1967

Une petite chansonnette sans prétention, rendant hommage à un personnage de ciné, à savoir James Bond, le fameux 007 qui, lui, ne se fit pas zigouiller comme ses prédécesseurs (même le 04, « ils ont fini par l’abattre »). Rappelons au passage que Petula Clark, bien qu’aussi British que Bond lui-même, a chanté en français, en espagnol, en allemand, et, je crois même en japonais.

Même L’Équipe

lequipe-coverTous les médias ou presque, aujourd’hui, ont rendu hommage à Charles Aznavour, ce sacré bonhomme qui a chanté avant tous les autres les sujets alors tabous, comme le divorce (avec Désormais) ou l’homosexualité (Comme ils disent). J’ai particulièrement apprécié l’article des Inrocks, faisant le lien, preuve à l’appui, entre Aznavour et le rap. Les unes des journaux ont rarement traité d’autre sujet ce matin, même L’Equipe y est allé de son hommage, discret, parce-que la chanson n’est quand même pas le cœur de métier d’un quotidien sportif. Cette allusion à Emmenez-moi était néanmoins bien vue et bienvenue. J’ai moi aussi participé à la ferveur populaire du moment en regardant l’émission Personne ne bouge qu’Arte lui avait consacré l’année dernière (disponible sur le site de la chaine jusqu’à la fin du mois). Et ce fut un joli moment, très joyeux et agréable, pas nostalgico-pleurniche pour deux sous. Si cela vous tente, cliquez ici, mais dépêchez-vous, car le 1er novembre, le carrosse audiovisuel se transformera en citrouille.

La chansonnette [18]

INDOCHINE
J’ai demandé à la lune (2002)

Ami blogonaute, habitué ou de passage, as-tu vu la lune ces derniers jours ? Pleine comme un œuf hier, illuminant mon trajet en bus vers le boulot côté sud au petit matin. Une bonne bouille toute ronde et rassurante, chaude comme une chocolatine et douce comme du miel. J’ai alors pensé à Guédiguian, mon Marseillais préféré : je crois que le film en question est Mon père est ingénieur, dans lequel Indochine chante « J’ai demandé à la lune ». Je crois bien que c’est la seule chanson de ce groupe que j’aime vraiment.