Une autre grive

P1140915À la maison, c’est-à-dire à Bordeaux, nous avons la grive musicienne et, dans une moindre mesure, la grive draine. J’avoue, je confonds un peu les deux.
Dès le premier jour à Stockholm, un oiseau de format « grive » a attiré mon attention, mais ce n’était pas comme à la maison : une manière un peu différente de se tenir, une tête chapeautée de gris. C’était diffus et confus, mais c’était quoi ? une grive assurément, mais laquelle ?
Il s’agit de la grive litorne, qui niche (et donc se reproduit) en Scandinavie puis hiverne un peu plus au sud, notamment en France. Cette grive-là apprécie les zones humides : à Stockholm, où un tiers de la ville est composée d’eau, elle est servie !

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Photos prises à Stockholm en juillet 2017
Source : oiseaux.net

Lotus

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L’événement n’a rien d’exceptionnel : il se produit tous les étés. Et pourtant, même Sud Ouest en parle. Brièvement, mais quand même. Il faut dire que l’événement est magnifique, détournant de sa principale préoccupation (en l’occurrence : voir des grenouilles) tous les admirateurs du jardin botanique de Bordeaux. L’événement n’a donc peut-être rien d’exceptionnel mais il est important : les lotus sacrés sont en fleurs (et, accessoirement, les jeunes grenouilles vont bien).

Photos prises avec bonheur au jardin botanique de Bordeaux (le grand, celui de La Bastide), le 11 août 2017

Le pic noir

Je connais assez bien et depuis longtemps le pic-vert et le pic épeiche. Reconnaissables à leurs talents de percussionnistes sur arbres, ils sont généralement repérés d’abord par le son, les voir est une autre paire de manches, et ce malgré leurs couleurs vives.
Je n’avais en revanche jamais vu de pic noir avant la fin du mois de mai ; il est beaucoup plus grand que les deux autres (jusqu’à 50 cm). Il se trouvait très haut sur le tronc de l’arbre, au ras du nid (celui-ci peut être creusé jusqu’à 15 m de hauteur), et donnait la becquée à son petit, sorti de l’œuf moins de quatre semaines plus tôt.
L’alimentation du pic noir est largement constituée de fourmis, mais aussi d’autres insectes, qu’il attrape avec une langue agile et collante, un peu comme le caméléon.

 

Pour en savoir plus : oiseaux.net

Oiseaux observés et pris en photo dans le Maine-et-Loire en mai 2017

Le long accouplement du téléphore fauve

P1130183Le téléphore fauve est un petit coléoptère de couleur rousse, très fréquent sur les ombellifères en été. Il y trouve sa nourriture (pollen, petits insectes) ainsi que sa dulcinée : les accouplements sont très fréquents et durent plusieurs heures, ce qui facilite grandement l’observation.
Une fois fécondée, la femelle pond ses œufs directement sur le sol. Les larves, que je n’ai encore pas observées (ou alors pas identifiées comme telles) sont poilues. Elles attendent la belle saison sous des pierres, se nourrissant d’insectes, comme leurs parents, mais aussi d’escargots. Elles se transforment en téléphores adultes au printemps.

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Sources :

Photos réalisées le 7 juin 2017 dans le département de la Gironde

Le parc oriental de Maulévrier

Maulévrier est une petite commune de la région de Cholet (Maine-et-Loire). Grâce aux bons soins de l’architecte parisien Alexandre Marcel (qui travailla notamment sur l’expo universelle de 1900), la ville est dotée d’un jardin japonais depuis le début du XIXe siècle. C’est un vaste espace bordé d’une apaisante forêt (qui prépare fort bien à la déambulation dans le jardin japonais lui-même) et dont le centre est formé par un étang, lui même fruit de la rivière « La Moine » qui y coule. Comme dans tout jardin japonais, on y trouve des arbres taillés façon bonzaï et des carpes koï, mais on y voit aussi des vestiges de l’expo universelle de 1900, en particulier un temple khmer. Dois-je préciser que ce lieu est absolument superbe et qu’il est fort difficile de s’en arracher ?

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Balade et photos réalisées fin mai 2017