Le pic noir

Je connais assez bien et depuis longtemps le pic-vert et le pic épeiche. Reconnaissables à leurs talents de percussionnistes sur arbres, ils sont généralement repérés d’abord par le son, les voir est une autre paire de manches, et ce malgré leurs couleurs vives.
Je n’avais en revanche jamais vu de pic noir avant la fin du mois de mai ; il est beaucoup plus grand que les deux autres (jusqu’à 50 cm). Il se trouvait très haut sur le tronc de l’arbre, au ras du nid (celui-ci peut être creusé jusqu’à 15 m de hauteur), et donnait la becquée à son petit, sorti de l’œuf moins de quatre semaines plus tôt.
L’alimentation du pic noir est largement constituée de fourmis, mais aussi d’autres insectes, qu’il attrape avec une langue agile et collante, un peu comme le caméléon.

 

Pour en savoir plus : oiseaux.net

Oiseaux observés et pris en photo dans le Maine-et-Loire en mai 2017

Le long accouplement du téléphore fauve

P1130183Le téléphore fauve est un petit coléoptère de couleur rousse, très fréquent sur les ombellifères en été. Il y trouve sa nourriture (pollen, petits insectes) ainsi que sa dulcinée : les accouplements sont très fréquents et durent plusieurs heures, ce qui facilite grandement l’observation.
Une fois fécondée, la femelle pond ses œufs directement sur le sol. Les larves, que je n’ai encore pas observées (ou alors pas identifiées comme telles) sont poilues. Elles attendent la belle saison sous des pierres, se nourrissant d’insectes, comme leurs parents, mais aussi d’escargots. Elles se transforment en téléphores adultes au printemps.

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Sources :

Photos réalisées le 7 juin 2017 dans le département de la Gironde

Le parc oriental de Maulévrier

Maulévrier est une petite commune de la région de Cholet (Maine-et-Loire). Grâce aux bons soins de l’architecte parisien Alexandre Marcel (qui travailla notamment sur l’expo universelle de 1900), la ville est dotée d’un jardin japonais depuis le début du XIXe siècle. C’est un vaste espace bordé d’une apaisante forêt (qui prépare fort bien à la déambulation dans le jardin japonais lui-même) et dont le centre est formé par un étang, lui même fruit de la rivière « La Moine » qui y coule. Comme dans tout jardin japonais, on y trouve des arbres taillés façon bonzaï et des carpes koï, mais on y voit aussi des vestiges de l’expo universelle de 1900, en particulier un temple khmer. Dois-je préciser que ce lieu est absolument superbe et qu’il est fort difficile de s’en arracher ?

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Balade et photos réalisées fin mai 2017

Un homme, un vrai, un bleu

Je crapahute en douceur dans une herbe rase et passablement piquante, vers un cours d’eau sur lequel volettent probablement des libellules : c’est ma motivation du jour en fin de balade dans la réserve naturelle du marais de Bruges. Sauf que l’herbe rase et passablement piquante bouge. Il y a ça :

lézard

Un beau lézard vert adulte, mesurant sans problème ses trente centimètres (queue comprise). Un beau mâle adulte, reconnaissable à sa tête bleue.

Photo réalisée dans l’agglomération bordelaise en mai 2017