Dormir dans une cabane

Depuis quelques années, le collectif Bruit du Frigo, avec la complicité de Bordeaux Métropole, a installé des cabanes un peu zarbi, nommées « refuges péri-urbains ». Il y en a aujourd’hui dix, réparties sur dix communes différentes (une onzième verra le jour à Mérignac au mois d’août). Il sera possible d’y faire gratuitement un gros dodo réparateur à partir du 1er mars, mais pour cela il faut réserver (c’est possible depuis hier) et, si le temps ne se met pas vraiment au beau d’ici-là, il faudra peut-être prévoir des bottes, du moins pour accéder au refuge de Bruges (photo réalisée il y a moins d’une semaine) :

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Source : Sud-Ouest

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Pas de réveillon sans champignon…

P1170619… mais pour aller les cueillir, c’est trop tard. Gnarf gnarf voilà ma ruse : le champignon est là mais tu ne le sauras pas. Car les coins à champignons, ça ne se dit pas, c’est la règle. En plus, c’est la nuit, et la forêt devient terriblement sombre et dangereuse, avec ses chevreuils-garous et autres bestioles facétieuses. Je serais toi, je ne me lancerais pas, d’ailleurs ta Tata qui pique voudrait que tu coupes la bûche.
Et puis, n’oublions pas la tradition, dans notre beau sud-ouest, seuls les cèpes ont droit au titre de champignons, alors la malheureuse chanterelle (quand même 19,95 € sur le marché, et certaines sont des fausses sans intérêt culinaire), la malheureuse chanterelle, disais-je, passe inaperçue. Même quand, sous la végétation, des dizaines de spécimens mesurent plus de 8 cm de diamètre ? Aucune, aucune hésitation, pas de réveillon sans champignon !

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Photos réalisées et champignons prélevés en Nouvelle Aquitaine en décembre 2017 (je n’en dirais pas plus, ça reviendrait à te donner ma carte bleue avec son code, faut rester sérieux)

Photo de la semaine (du 8 au 14/10/2017)

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Collection # 418

La saison est ouverte

P1160144Au week-end dernier, il y avait des giroles sur le marché. Nous avons mangé nos premiers cèpes (largement achetés, il est vrai, mais aussi un petit peu cueillis dans la forêt). Pas de grosse cueillette à ce jour, la saison ne fait que commencer, mais ce sont ces moments prometteurs de gourmandise qui sont peut-être les meilleurs, comme cet instant où je me suis trouvée face à un champ de coulemelles, de jeunes coulemelles bien tendres et bien saines. Un régal.

Photo prise en Charente-Maritime en septembre 2017

Collection # 415

BRUNNSVIKEN
Lac proche de l’université de Stockholm, juillet 2017

Une autre grive

P1140915À la maison, c’est-à-dire à Bordeaux, nous avons la grive musicienne et, dans une moindre mesure, la grive draine. J’avoue, je confonds un peu les deux.
Dès le premier jour à Stockholm, un oiseau de format « grive » a attiré mon attention, mais ce n’était pas comme à la maison : une manière un peu différente de se tenir, une tête chapeautée de gris. C’était diffus et confus, mais c’était quoi ? une grive assurément, mais laquelle ?
Il s’agit de la grive litorne, qui niche (et donc se reproduit) en Scandinavie puis hiverne un peu plus au sud, notamment en France. Cette grive-là apprécie les zones humides : à Stockholm, où un tiers de la ville est composée d’eau, elle est servie !

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Photos prises à Stockholm en juillet 2017
Source : oiseaux.net