Afficher sa passion pour le rugby

p1090940Les supporters de telle ou telle équipe de baballe (ronde ou ovale, peu importe) collent parfois un autocollant aux couleurs de l’équipe adorée à l’arrière de leur voiture. Si le véhicule n’est pas une automobile mais une plate à huîtres ? On s’adapte, on voit grand, on investit dans la peinture, en l’occurrence jaune si l’équipe aimée est le Stade Rochelais. La fierté du Charentais-Maritime s’exprime ainsi dans les grande largeur, avec un enthousiasme qui fait plaisir à voir. Et il a bien raison, parce-que de toutes les baballes, c’est l’ovale que je préfère. Et cette année, la baballe de La Rochelle fait preuve de beaucoup de talent.

  • Photo prise sur l’île d’Oléron le 19/02/17, au lendemain de la victoire de La Rochelle contre le Stade Français (37 à 18).
  • Pour en savoir plus sur les exploits du Stade Rochelais en baballe ovale, consultez L’Equipe.

Du zoo au marais

p1090829Dans les années 1970, le zoo de Branféré, dans le Morbihan, abrite des ibis sacrés. Ce sont de magnifiques oiseaux blancs et noirs de la famille des cigognes, et qui d’ailleurs ont à peu près le même régime alimentaire que ces dernières. Originaires d’Afrique, ces magnifiques oiseaux étaient vénérés dans l’Egypte antique, Egypte dont ils ont depuis totalement disparu.
Dans leur zoo breton, les ibis vivent en liberté. Et donc quittent aisément le parc. Dans les années 1980 et 1990, on en retrouve des spécimens en Loire-Atlantique, Vendée et Charente-Maritime. Dans ce département, ils ont été observés pour la première fois en 1983, notamment sur l’île de Ré et dans les marais proches de Brouage, où ils sont désormais relativement nombreux.
Des inquiets pour la préservation de la faune autochtone se sont émus de la présence de l’oiseau, comme ils s’étaient émus de celle du ragondin. A ce titre, des campagnes d’élimination de l’ibis ont été lancées : plus de 1500 d’entre eux ont notamment été tués en Loire-Atlantique en 2013, au mépris de la convention de Berne signée en 1979, et qui a pourtant inscrit l’ibis sacré sur sa liste des animaux à protéger au niveau mondial.

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Photos : marais de Brouage (Charente-Maritime), hiver 2017
Source : LPO et Ouest-France

Les chats du Château sont-ils des chats en trop ?

OléronUn article sur un site dédié aux animaux de compagnie attire mon attention : « L’île d’Oléron, dépassée par sa population de chats ? ». L’article ne traite pas de l’île dans son ensemble mais seulement d’une commune du sud de l’île, la plus proche du viaduc : Le Château d’Oléron. Comme il est dit dans l’article, les chats ne passent pourtant pas le pont pour se rendre sur le continent. C’est logique. Que pourraient-ils bien y trouver qu’ils n’ont pas sur l’île ? et puis ce pont, il est long, bruyant et dangereux.
Les chats sont indispensables sur le port, où ils chassent les rongeurs. C’est pour les garder sur zones que des gens bienveillants, notamment des artistes et artisans, leur laissent quelques gamelles pleines à disposition. Le maire de la commune lui-même est conscient de l’importance des félins.
Mais tout le monde ne pense pas ainsi : les chats se reproduisent vite, jusqu’à douze petits par an et par femelle. Une association se charge actuellement de la stérilisation des chats errants, et elle est débordée. Le site Wamiz, qui publie l’article cité plus haut, propose un sondage : êtes-vous favorable à une loi obligeant la stérilisation des chats domestiques ?

Photo : un chat errant du Château d’Oléron en mai 2015

Comme s’il avait neigé

Comme partout en France depuis quelques jours, un froid glacial et perçant s’est abattu sur la Charente-Maritime. Un beau froid sec, sans le moindre flocon de neige. Et pourtant, Sud-Ouest a récemment montré de biens jolies photos de paysages quasi-enneigés, du moins en apparence : sur l’île de Ré, puis sur une des plages de Fouras.
Sur l’île d’Oléron, les chenaux sont plus ou moins pris par la glace, et la douve qui entoure la citadelle du Château d’Oléron l’est aussi. Au plus près du rivage, là où la pente est très douce, la mer a légèrement gelé (il suffit de -2°C pour cela), et ce phénomène, identique à celui qui forme les banquises, donne l’impression qu’il a neigé sur le sable, or il n’en est rien : c’est juste la marée qui a apporté la glace sur la plage.

Collection # 381

La bernache cravant
Ile d’Oléron, janvier 2017

bernache

Collection # 380

Océan
Gironde et Charente-Maritime, hiver 2016-2017

ocean