Une petite phrase en passant [4]

« L’argent des riches est plus efficace que celui des pauvres, qui permet rarement de résoudre quoique ce soit. Quand un pauvre essayer de régler quelque chose avec de l’argent, il le perd. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est pauvre ».

Arto Paasilinna, La cavale du géomètre, 1994 (1998 pour la traduction française)

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Une petite phrase en passant [3]

« Il ne faut pas confondre les cons avec les crétins, qui est une forme pathologique. La connerie est une forme de luxe : on choisit d’aller emmerder le monde. »

Phrase de l’historien Antoine de Baeque citée par Quentin Périnel,
« Psychologie de la connerie sur votre lieu de travail »,
Le Figaro, 20 novembre 2018

Une petite phrase en passant [2]

J’suis pas malin j’ai des excuses
Je viens de cette époque étrange avec 3 chaînes à la télé
Et puis des TGV oranges
Du coup dans ma génération on est pas toujours très très fin
On en demande pas trop à qui a grandi devant TF1

Alexis HK – Extrait de la chanson « Salut mon grand », de l’album Comme un ours, octobre 2018

Tristesse finlandaise

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Arto Paasilinna en 2007 (Wikimedia Commons)

« Les plus redoutables ennemis des Finlandais sont la mélancolie, la tristesse, l’apathie ». C’est ainsi que commence Petits suicides entre amis, une des multiples pépites d’Arto Paasilinna, auteur prolixe et finlandais qui vient d’avoir le mauvais goût de mourir, lui qui pratiquait l’humour à assez haute dose, surtout quand il était noir.
Je me suis remis le nez dans Petits suicides … lors de mes vacances en Finlande, et depuis je gloutonne du Paasilina, comme les Finlandais, cette « nation de guerriers », « se rassasient de saucisses graisseuses » lors des fêtes de la St-Jean.
D’un petit détail ne tenant même pas lieu de fait divers (songeons au célèbrissime Lièvre de Vatanen), Paasilinna pondait un roman aux ramifications complexes, inattendu, toujours d’une grande drôlerie. C’est ce côté fantasque qui va désormais manquer à tous ces lecteurs, cette impression d’être emmenés sur le fil d’un funambule qui ne sait pas toujours lui-même où il va. Nous le suivions malgré tout avec une totale confiance, car les livres de cet homme-là ont le pouvoir de rendre heureux.

Une petite phrase en passant [1]

« Si Galilée, Darwin, Spinoza, Pasteur, Einstein et tant d’autres avaient été de grands mondains écumant les afters au petit matin, après avoir dansé toutes les nuits comme des endiablés, nous en ­serions encore à gratter les silex sous la pluie… »

Dr David Gourion, dans une interview au journal Le Monde le 2 octobre 2018

Collection # 357

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Balade dans le marais des Bris
Ile d’Oléron, mai 2016

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