Catherine Ringer et le klezmer

Un peu d'art dans un monde de brutes

J’ai eu le bonheur, en septembre, de voir Catherine Ringer sur scène. Lorsqu’elle a chanté Le Petit Train, des crétins incultes ont défilé en mode chenille en faisant tchou-tchou. Ces niais ne comprenaient donc pas le sens de cette chanson qui, sous des airs swinguant, relate la déportation puis la destruction des Juifs d’Europe. La sensibilité de Catherine Ringer est aussi là.
En 2015, invitée par un clarinettiste de musique klezmer, elle a interprété, en yiddish et un peu en français, une chanson de Mordechaï Gebirtig, assassiné en 1942 dans le ghetto de Varsovie. Par sa voix, sa présence, elle a montré, outre son immense talent, la beauté de la musique traditionnelle ashkénaze, et aussi son actualité. Le klezmer est bien vivant et est source d’inspiration à l’échelle mondiale. J’ai ouï dire qu’il y avait même du klezmer breton, je vais creuser ça sous peu.
Mais, dans l’immédiat, écoutons Catherine Ringer et David Krakauer :

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