À la recherche du courant d’air salvateur

Je suis prof mais je me soigne

La chose semble claire et entendue : une bonne ventilation disperse les aérosols vecteurs de covid, et donc limite considérablement la contamination par le fichu virus. La chose semble donc simple à mettre en place : il suffit de faire un bon courant d’air en attendant gentiment d’être éligible au vaccin. Calme et sérénité, repos de l’esprit : dans la salle où j’œuvre le lundi, il y a cinq fenêtres, qui forment un angle bien pratique pour jouer du courant d’air.
Sauf que, sur ces cinq fenêtres salvatrices, deux sont en ce jour fermées, condamnées, adieu courant d’air bien aimé. Elles ne sont pas fermées par étourderie ou négligence du prof qui me précède ou de l’agent chargé du ménage. Elles sont fermées parce-que les poignées ont été enlevées, délibérément ôtées sur un ordre hiérarchique, et non vandalisées. Voilà voilà.
Certes, il reste les autres fenêtres, nous n’avons pas fait cours dans un bocal étanche. Mais pour un jour de rentrée avec protocole sanitaire soi-disant renforcé, ça fait désordre.

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