En terre bordelaise, l’hirondelle se fait rare. Au-dessus de mon jardin, il n’y en a quasiment pas eu cette année. C’est à désespérer. Migration ratée de l’an dernier, raréfaction des pitances par disparition des insectes sous le coup de doses massives d’insecticides, nidification problématique en lien avec une urbanisation galopante, tout est lié. Tout est ligué contre cet oiseau boulotteur de moustiques. Moustiques qui me piquent à qui mieux mieux. Et ça gratte.
Sur l’île d’Oléron, pendant la petite quinzaine de vacances, j’ai revu des hirondelles. Enfin. Une lueur d’espoir dans un monde qui se désagrège. Un vrai moment de bonheur dans cet été 2019. Ce soir, à Bordeaux, j’ai cru apercevoir quelques martinets et j’ai vu une chauve-souris. Les moustiques n’ont pas trop de soucis à se faire.
Les photos ci-dessous ont été prises en juillet 2019 sur l’île d’Oléron.

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