S’il s’agissait d’une guerre, on parlerait peut-être de dommage collatéral : cette conséquence pas prévue au départ, pas souhaitée, et pourtant bien là. L’incendie de Notre-Dame n’est pas une guerre, mais un accident. Qui touche un patrimoine inestimable. Qui a fait la une de tous les quotidiens hier en France et dans pas mal d’autres pays.

Un faucon crécerelle à la chasse dans le ciel bordelais en septembre 2016

Outre une partie du bâtiment lui-même, des œuvres d’art, le grand orgue, etc, l’incendie a aussi détruit autre chose, qui n’était pas classée par les Monuments Historiques, c’est le fameux dommage collatéral que j’évoquais plus haut : l’incendie a mis à mal les abris des faucons crécerelles, dont un couple s’apprêtait justement à emménager dans un des recoins de la bâtisse.
Selon Ornithomédia, il y a actuellement 50 couples de faucons crécerelles à Paris, certes pas tous à Notre-Dame. Les premiers de ces oiseaux ont été repérés sur la cathédrale en 1840. Les oiseaux y trouvent en effet à la fois un abri et un poste d’observation. Il peut ainsi y avoir jusqu’à quatre nichées de faucons crécerelles par an dans les tours et les gargouilles de Notre-Dame.

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