Georges Brassens
Tempête dans un bénitier
1976

En ces temps d’Avent, où la compulsion consumériste surfe sur la vague de la Nativité, il m’a semblé bon de ranger un peu tout le fatras bondieusard, quitte à fâcher le blogonaute pieux égaré sur mes terres impies. D’où quelques chansonnettes catholico-bizarres, voire plus ésotériques encore. La première de cette série date de 1976. J’avais alors huit ans et Jeannette chantais Porque te vas à la radio . Mais il faut rester sérieux, se souvenir de Vatican II, et surtout de ce que Brassens en fit : « il ne savent pas ce qu’ils perdent, tous ces fichus calotins, sans le latin, la messe nous emmerde ».

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