Même L’Équipe

lequipe-coverTous les médias ou presque, aujourd’hui, ont rendu hommage à Charles Aznavour, ce sacré bonhomme qui a chanté avant tous les autres les sujets alors tabous, comme le divorce (avec Désormais) ou l’homosexualité (Comme ils disent). J’ai particulièrement apprécié l’article des Inrocks, faisant le lien, preuve à l’appui, entre Aznavour et le rap. Les unes des journaux ont rarement traité d’autre sujet ce matin, même L’Equipe y est allé de son hommage, discret, parce-que la chanson n’est quand même pas le cœur de métier d’un quotidien sportif. Cette allusion à Emmenez-moi était néanmoins bien vue et bienvenue. J’ai moi aussi participé à la ferveur populaire du moment en regardant l’émission Personne ne bouge qu’Arte lui avait consacré l’année dernière (disponible sur le site de la chaine jusqu’à la fin du mois). Et ce fut un joli moment, très joyeux et agréable, pas nostalgico-pleurniche pour deux sous. Si cela vous tente, cliquez ici, mais dépêchez-vous, car le 1er novembre, le carrosse audiovisuel se transformera en citrouille.

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Une petite phrase en passant [1]

« Si Galilée, Darwin, Spinoza, Pasteur, Einstein et tant d’autres avaient été de grands mondains écumant les afters au petit matin, après avoir dansé toutes les nuits comme des endiablés, nous en ­serions encore à gratter les silex sous la pluie… »

Dr David Gourion, dans une interview au journal Le Monde le 2 octobre 2018