Une cure de silence

IMG_2377Nous rêvions de vacances fraiches, sans cette moiteur pénible qui nous colle le t-shirt sur le dos, sans cette chaleur lourde qui nous cloue au sol façon lézard. Sur ce terrain-là, nous avons perdu : les vacances furent ensoleillées et surtout chaudes, très chaudes. Certes, bien loin des 51°C relevés dans le Sahara algérien, mais 30°C en Finlande, c’est quand même assez chaud. Toute l’Europe du Nord vient de connaître un bon cagnard, avec même des incendies récalcitrants en Suède, chose peu habituelle sur les rives de la Baltique.
Vacances en Finlande, donc, bien chaudes, mais surtout silencieuses, entre lacs et forêts. Nous logions dans un joli chalet au cœur d’un grand jardin. Aucun bruit gênant, rien de plus que le crissement des ailes des libellules. Silence nécessaire, bienfaisant, et, pour tout dire, assez déroutant pendant les premières heures.

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Les vacances sont finies

Retour à la réalité depuis hier soir, après vrais huit jours de vraies vacances. Mais, au fait, elles ont eu lieu où, ces vacances ?

Brouillard définitif sur le pont de Tolbiac

Il y a un peu plus d’un an, j’annonçai ici-même la fermeture totale et définitive du pont de Tolbiac (piqûre de rappel). Le vrai pont de Tolbiac, pas la copie parisienne. C’est-à-dire celui qui enjambe le chenal de la Baudissière à Dolus d’Oléron (enfin … qui enjambait).
Cette fois, c’est pire que dans le roman de Léo Malet : brouillard invisible mais bien là, clap de fin , le pont de Tolbiac n’est plus. Preuve en image, prise il y a quelques jours :

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Nous noterons que le chenal reste sublime, avec toujours ce même rafiot (Epopée Oléron) au milieu :

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Et puis, au-dessus de tout ça, un couple de serins cini qui papote sur un fil électrique :

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Ecouter le foot

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Saint-André-de-Cubzac (Gironde), 9 juillet 2018

Ce soir, il y avait foot. Une sorte de demi-finale mondiale, plutôt un derby européen, mais qu’importe, les drapeaux jaillissaient de partout et ça klaxonnait à tout va dans la petite rue de ma petite banlieue. Les fans étaient prêts, téloches en plein air et calicots au balcon. Vint l’heure H. Match en streaming, puisque nous avons abandonné la télé. Mais match sur TF1 quand même. D’où suppression du son, remplacé par ma playlist personnelle. C’est Nina Hagen qui chantait lorsque le seul but du match fut marqué, c’est Césaria Evora qui était au commande juste avant le temps additionnel. Les Bleus ont gagné, dimanche c’est la finale, mais je crois que la regarder, ça ne va pas être possible (ou alors Zebda se trompe).

Pause estivale

Et bien, oui, hier il n’y eut point de « photo de la semaine », et pourtant, le dimanche, c’est sacré, la photo de la semaine, bien plus que toutes les messes possibles et imaginables. Il n’y en aura pas non plus dimanche prochain, pas plus que de « collection » mercredi. Un coup de flemme ? Faut voir. Surtout un besoin de vacances, une nécessité de casser le rythme. Le bac se termine officiellement demain, il fait très chaud, et le lycée ferme le 20 juillet. D’ici là, tout est possible, tout est envisageable. Quant au blog, il se met en mode irrégulomadaire en fonction des envies, des balades, des articles des médias, etc.
Bon été à tous.

Un orage à l’heure du goûter

Météo France avait été précise : un orage orange (couleur de l’alerte) allait nous tomber sur le coin du nez sur le coup de 16 heures. Et ce fut vrai. La température frôlait les 30°C, le vent commençait doucettement à se faire sentir, et en regardant vers l’ouest, on voyait ce ciel là :

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L’orage fut à l’heure. Pas tonitruant ni trop lumineux, mais fort venteux et très pluvieux. La température a chuté d’une douzaine de degrés en moins d’une heure. Au moins, ce soir, il n’est pas indispensable d’arroser le jardin.

Collection 457