C’était 2016

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Des grues fin décembre ?

p1080919La grue cendrée est le plus grand échassier d’Europe. C’est un oiseau migrateur, qui traverse la France du nord-est au sud-ouest sur une bande d’environ 200 km de large. La grue niche dans les régions proches de l’Arctique, puis hiverne en Espagne et de plus en plus en France, en particulier dans les Landes. Il arrive aussi que certaines hivernent sur l’étang de Cousseau, en Gironde.
À Bordeaux, on la voit rejoindre ses zones d’hivernage dès la fin du mois d’octobre et même jusqu’au tout début de décembre : ce fut le cas cette année. Puis le mouvement inverse s’opère généralement à partir de la deuxième quinzaine de février. Il n’y a donc aucune grue visible dans le ciel bordelais en période de Noël, d’où ma surprise, hier et aujourd’hui, d’en voir et d’en entendre quelques unes. Selon le site migraction.net, cela arrive en effet : un coup de froid un peu tardif peut les faire migrer jusqu’à mi-janvier.

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Photos prises aujourd’hui même au-dessus de l’agglomération bordelaise

Collection # 378

Coup d’œil sur le marais
Réserve naturelle du marais de Bruges, décembre 2016

marais

Le printemps est proche

p1080815Depuis quatre jours, la rumeur prétend que les jours rallongent. Ça ne se voit pas trop car il fait plutôt gris, mais c’est un fait astronomique avéré, source de la fête du solstice piratée par la bande à bondieu pour en faire Noël.
A défaut de soleil radieux, certains signes montrent que la nature est prête au décollage printanp1080831ier : les magnolias sont en bouton aussi bien dans les parcs de Bordeaux que dans ceux de Nantes. C’est aussi à Nantes que j’ai vu des petites fleurs ressemblant par leur forme à des primevères (en haut à gauche). Et aujourd’hui, dans mon jardin, les jonquilles pointaient leurs feuilles (ci-contre à droite). En 2016, elles avaient fleuri au tout début de février.

Il est des nôtres, il a chopé ses graines comme les autres

p1080782Le rouge-gorge est un oiseau charmant et familier, mais le pauvre petit piaf ne semble pas bien doué, du moins celui qui séjourne  dans mon jardin. C’est lui qui, régulièrement, se balance de toutes ses forces contre les vitres, répétant l’action ad libitum, sans comprendre que la vitre reste définitivement un obstacle. C’est lui aussi qui volette autour des boules de tambouille pour piafs sans parvenir à y attraper la moindre graine. Mésanges et moineaux y bâfrent allègrement, tandis que le pauvre rouge-gorge se contente des miettes tombées à terre. Hier, enfin, il a réussi à agripper le filet enserrant la pitance avec ses petites pattes. A lui l’orgie et la bombance !