L’autre phare du bout du monde

En 1884, un phare est érigé au large du Cap Horn, un vrai phare du bout du monde, qui sera, en 1905, au cœur d’un roman de Jules VERNE. Ce phare est une sorte de cabane en bois à 16 côtés, dont deux donnent face à la mer, construite sur un promontoire de 70 mètres de haut. Ses lampes fonctionnent à l’huile de colza et portent à près de 26 km. Mais le phare est en plein vent, et face au Cap Horn, ce n’est pas une simple brise. Les conditions sont tellement peu hospitalières pour les gardiens du phare que celui-ci est abandonné en 1902.
Il revient néanmoins sur le devant de la scène à la fin du XXe siècle : un Champenois, tellement amoureux de la mer qu’il a décidé de vivre à La Rochelle, décide de partir sur les trace du roman de Jules VERNE, à la recherche du fameux phare ou de ce qu’il en reste. Cet homme, c’est André BRONNER, dit « Yul » (très bon article dans L’Huma, daté de juin 1999). Avec une équipe de dix personnes (charpentiers, menuisiers, mais aussi des artistes), il reconstruit le phare à partir de 1994. Celui-ci éclaire de nouveau en février 1998.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. L’aventurier projette de construire une réplique du phare à La Rochelle : c’est chose faite depuis plus de 16 ans. La réplique du phare du bout du monde a été inaugurée le 1er janvier 2000 devant la plage des Minimes.

Photos prises à La Rochelle en octobre 2016

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