La ville, lieu de perdition pour les oiseaux

Très naïvement, et suite à quelques petites observations dans les parcs et jardins, je pensais que les oiseaux des villes étaient des veinards, sûrs d’avoir toujours à manger, largement grâce aux restes laissés par les humains, et aussi bien mieux chauffés qu’à la campagne.
Or, nous apprenions, il y a quelques semaines, que ce régime alimentaire des oiseaux urbains équivalait à du macdo non stop pour les humains : de la malbouffe en veux-tu en-voilà, de quoi refilmer Super Size Me en mode ornitho. Cela a d’ailleurs une incidence sur la natalité des moineaux, les représentants mâles de ceux-ci étant devenus trop gros pour assurer leurs devoirs conjugaux auprès de leurs moinelles.
Hier, en parcourant un article de Sciences&Avenir qui s’appuie sur le cas des mésanges charbonnières, je découvre que, outre les problèmes alimentaires évoqués plus haut, ladite mésange souffrait de la pollution lumineuse et de la pollution tout court : les métaux présents dans les villes auraient même modifié la couleur de ses plumes. Plus inquiétante est l’expérience que relate l’article, qui montre que les mésanges vivant en ville ont une espérance de vie plus courte que leurs homologues de la campagne.

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Photo : une mésange charbonnière dans le jardin public de Bordeaux en mai 2016 ; j’ignore ce qu’elle a dans le bec.

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