La lysimaque commune

P1040358La famille des lysimaques rassemble près de 1000 espèces, réparties sur la quasi-totalité du globe (la moitié tout de même en Chine), dès lors que l’eau est proche et l’altitude inférieure à 1200 mètres.
Le nom de lysimaque serait celui d’un ancien Grec qui aurait identifié la plante (le roi de Macédoine du début du IIIe siècle avant notre ère ? ou un obscur toubib mal identifié ?). Dans cette vaste famille se trouve une grande fleur jaune très courante en France : la lysimaque commune, qui peut atteindre 150 cm de haut.
Cette plante pousse toujours très près de l’eau, voire dans des zones marécageuses, car l’eau est vitale pour sa reproduction : les graines s’y dispersent.

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Cette plante est surnommée « lis des teinturiers » ainsi que « chasse-bosse ». « Lis des teinturiers » rappelle que c’est une plante tinctoriale : la tige et les feuilles permettent d’obtenir un colorant jaune, les racines donnent du marron. En infusion, ses fleurs peuvent éclaircir les cheveux.
« Chasse-bosse » renvoie à l’aspect médicinal de la plante : en infusion, elle lutte contre les hématomes. Grâce aux vertus astringentes de ces tanins, elle est aussi considérée comme antidiarrhéique.

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Source principale : http://galerneau.pierre.free.fr/Labo_Ouvert/pdf/lysimaque_commune
Photos : berges du lac de Bordeaux, juin 2016

Collection # 356

L’Arawak dans le port de Bordeaux, 24/06/2016

L’Arawak est un thonier en bois sorti des chantiers des Sables d’Olonne en 1954 et alors immatriculé à Lorient. Restauré dans les années 1980 dans un chantier bordelais, puis remis en état dans ce même chantier  après un incendie dans les années 2000, l’Arawak appartient aujourd’hui à une association culturelle qui lui est dédiée (site web) et qui est basée à Lormont.

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Photo de la semaine (du 19 au 25/06/2016)

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120 ans, le bel âge

Il y a vingt ans, un grand bateau en fer fêtait son centenaire en Bretagne. Le grand bateau est toujours là, en pleine forme, naviguant de port en port. La semaine dernière, Le Bélem, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a soufflé ses 120 bougies avec de très belles lumières à Nantes, qui est à la fois sa ville natale et son port d’attache. Depuis mercredi soir et jusqu’à lundi midi, il fait l’honneur de sa présence dans le port de Bordeaux, dans le cadre de la fête du vin. Et même s’il revient chaque année, même si je le connais presque par cœur, je n’ai pas pu faire autrement que lui rendre visite afin de lui souhaiter en live un très heureux anniversaire.

Photos prises le 24/06/2016

La ville, lieu de perdition pour les oiseaux

Très naïvement, et suite à quelques petites observations dans les parcs et jardins, je pensais que les oiseaux des villes étaient des veinards, sûrs d’avoir toujours à manger, largement grâce aux restes laissés par les humains, et aussi bien mieux chauffés qu’à la campagne.
Or, nous apprenions, il y a quelques semaines, que ce régime alimentaire des oiseaux urbains équivalait à du macdo non stop pour les humains : de la malbouffe en veux-tu en-voilà, de quoi refilmer Super Size Me en mode ornitho. Cela a d’ailleurs une incidence sur la natalité des moineaux, les représentants mâles de ceux-ci étant devenus trop gros pour assurer leurs devoirs conjugaux auprès de leurs moinelles.
Hier, en parcourant un article de Sciences&Avenir qui s’appuie sur le cas des mésanges charbonnières, je découvre que, outre les problèmes alimentaires évoqués plus haut, ladite mésange souffrait de la pollution lumineuse et de la pollution tout court : les métaux présents dans les villes auraient même modifié la couleur de ses plumes. Plus inquiétante est l’expérience que relate l’article, qui montre que les mésanges vivant en ville ont une espérance de vie plus courte que leurs homologues de la campagne.

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Photo : une mésange charbonnière dans le jardin public de Bordeaux en mai 2016 ; j’ignore ce qu’elle a dans le bec.

Collection # 355

Hirondelles
Département de la Gironde, printemps 2016

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Photo de la semaine (du 12 au 18/06/2016)

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Collection # 354

Pic-vert
Parc Bordelais, juin 2016

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Garrulus glandarius

P1040114Garrulus glandarius, plus connu sous le nom de « geai des chênes », était ce jour-là dans les branches … d’un chêne. C’est beau une forêt bien rangée …
Garrulus glandarius mange beaucoup de glands : ils constituent jusqu’à la moitié de sa ration alimentaire, un peu comme chez les écureuils, mais pas vraiment, puisque, nous le savons désormais, ces derniers aiment aussi les glaces et les champignons.
A vrai dire, en ce qui concerne la composition de la gamelle du geai, je ne fais que reproduire ce que j’ai lu (oiseaux.net), n’ayant jamais vu un geai à table. Il faut dire que l’oiseau est farouche. Mais au moins, sur un chêne, garrulus glandarius était dans le bon resto pour déguster son met préféré. Accessoirement, il peut aussi apprécier des fruits, des petits lézards et même s’offrir un oisillon de passereau en dessert.

Photo : Bassin d’Arcachon, juin 2016

Photo de la semaine (du 05 au 11/06/2016)

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Une jeune grive

P1040033Elle et ses deux à cinq frères et sœurs ont quitté le nid il y a un peu plus de deux semaines, peut-être trois : on ne voit plus dans les parages de grive adulte veillant au grain et apportant vers et escargots à l’oisillon. Mais l’oiseau est jeune, cela se voit à sa manière de se tenir, un peu méfiante. Et puis les déplacements sont encore un peu approximatifs. Surtout, l’oiseau peut rester longtemps au même endroit, un peu caché, immobile, avant de reprendre éventuellement son chemin vers sa vie de grive musicienne adulte.

à cliquer : oiseaux-birds.com
photo : Bordeaux, juin 2016

Collection # 353

Des têtards
Bordeaux, juin 2016

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Un jeune planqué

P1030926Il est quasiment imperceptible, sage comme une image, ses petites pattes agrippées sur la branchette d’un arbuste, presque au ras du sol. C’est un jeune, un pas bien costaud mais assez rondouillet. On ne le voit que par hasard, parce-que, pile au moment où le regard se pose sur l’arbuste, l’observateur trouve que le feuillage a des airs de plumage. Et puis il y a un bec et des yeux qui suivent tout ce qui bouge, mais l’oiseau ne bronche pas. De qui est-il le petit ? il y a un peu de tout dans ce parc. Vu le format, j’hésite entre le merle, la grive et l’étourneau. Si un ornithologue passe par là, qu’il n’hésite pas à mettre son grain de sel.

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Photos : Bordeaux, juin 2016

Prolongeons la balade

En rive droite de Garonne, entre le pont Chaban et le pont de Pierre, la ville de Bordeaux a aménagé le « Parc aux angéliques », une balade en berge de fleuve laissant une large place à la biodiversité locale. Cette balade se prolonge désormais, quoique inachevée, jusqu’au pont Saint-Jean.

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Il fut un temps où, entre ce pont-là et le pont de Pierre, des dames vendaient leurs charmes à bord de camping-cars. C’était assez sordide. Aujourd’hui, j’ignore ce que sont devenues ces dames, mais les camping-cars ont disparu.

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Le jardin est assez simple, rectiligne, abritant de nombreuses plantes en pleine forme. Les arbres et lianes devant former une tonnelle sont encore trop jeunes pour offrir l’ombre attendue en ces jours un peu chauds. L’allée bordant le fleuve est encore interdite au public tant que le rehaussement des parapets, devant protéger cette partie de la ville des caprices de la Garonne, n’est pas achevé. Ces travaux doivent débuter en 2017.

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Photos : Bordeaux, juin 2016

Photo de la semaine (du 29/05 au 04/06/2016)

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Dans la gamelle de l’écureuil, il y a …

P1030722Dans la gamelle de l’écureuil, il y a des fruits à coques, des pommes (la preuve est ici) et des glaces (la preuve est là).
Bien que la photo ci-contre soit d’une qualité fort médiocre (lumière lamentable, sous-bois sous ciel gris, zoom au max), elle montre l’écureuil roux urbain en plein festin de champignon. Il parait même que, parfois, il se tape des truffes. Le bougre. Du moins c’est ce qu’affirme wikipedia.

Photo : Bordeaux, juin 2016

Collection # 352

Le « Crystal Symphony » quitte Bordeaux
29/05/2016

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