L’effet « grande marée »

Coefficient 119, sur un maximum théorique de 120, ça attire du monde, du badaud, du qui met des bottes et des cirés, du camping-car, du qui gratouille, du qui laboure son hectare de vase. Tout le littoral atlantique a été saisi d’une frénésie de pêche à pied, dès le matin lorsque la mer a à peine commencé à descendre, lorsque palourdes et autres bivalves sont encore très profond dans la vase et peu repérables. Mais ça ne fait rien, hier matin, dans la brume et le froid, ça grattait avec ferveur du côté du Château d’Oléron :

pêche Oléron - Château 2.JPG pêche Oléron - Château 3.JPG pêche Oléron - Château 4.JPG pêche Oléron - Château.JPG

Les amis, mon homme et moi avons pris notre temps. Tout notre temps. Tu prendras bien un petit verre de blanc avec tes huîtres ? on a le temps, te dis-je. On pratique la pêche ailleurs et lorsque la mer remonte : les coques et palourdes sont presque affleurantes, c’est jackpot à tous les coups. Nous n’avions que les oies pour nous tenir compagnie :

pêche Oléron.JPG

Pas un baignassout’, pas un accro du caterpillar, pas un fou du râteau, pas un branque de la pelleteuse. Rien que nous et nos petites mimines fouillant dans la vase. L’eau n’était pas si froide. Et quel calme … et quelle gourmandise …

pêche P1490619.JPG

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2 réflexions sur “L’effet « grande marée »

  1. Tu as bien eu raison d’aller à la pêche, car à Bordeaux, j’ai commencé à mettre mes photos, c’était sous le brouillard le long des quais à 8heures du matin, au plus haut coeff. 🙂

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