Une basse mer pas comme les autres

Lorsque se dévoile l’estran vaseux, par le jeu conjugué d’une lune et d’un soleil placés comme il faut, le taquineur de palourdes chausse les bottes et s’en va vaillamment dans la boue grise, farfouillant de ses doigts les dessous de l’océan. Même si le coefficient est ridicule. Même si l’hiver est proche. Quand on aime (les palourdes), on ne compte pas (le froid au bout des doigt).
Et donc, sur notre plage oléronaise habituelle, nous farfouillâmes de quoi avoir quelque chose à nous mettre sous la dent pour dîner : plein de coques, et une belle assiette de palourdes, le tout pêché au hasard, au pif, au bluff. De quoi de quoi, pas selon la bonne vieille méthodes des trous ? non, car trou il n’y eut point. Juste de vagues creux dans la vase. Sans parler des palourdes, habituellement résidentes de la vase, qui se nichaient en zone sableuse. Le monde à l’envers …
Très à l’envers même, mais en couleur. Des anémones vert fluo, c’est la norme, ça, tu crois ?

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Et puis une sorte de petit ressort en animal, vu plusieurs fois. C’est quoi ce truc, aurais-tu une idée ?

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Photos : île d’Oléron, 29 novembre 2014

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