Voiles d’estuaire : édition 2014

Mercredi, des voiliers du temps d’avant, pour certains originaires de Charente-Maritime (l’immatriculation « Marennes » n’est pas rare), se sont rassemblés à Royan dans le cadre de la manifestation « Voiles d’estuaire ». Ce n’est pas une course, juste des bateaux qui font des ronds dans l’eau pour faire plaisir aux badauds.
Jeudi, la flotille a effectué le trajet Royan-Vitrezay, un très joli port sur la Gironde. Hier, les bateaux sont venus jusqu’à Bordeaux, passant sous le pont BaBa (que j’appellerai Pont Chaban-Delmas quand j’en aurais envie) à l’heure de l’apéro, puis ils se sont dirigés vers le ponton d’honneur, frôlant au passage deux barres d’immeubles façon années 60 : les paquebots Europa 2 et Seven Seas Voyager. Le retour vers Royan a lieu aujourd’hui.
Voici l’entrée dans le port de Bordeaux en 22 images, alors que le soleil avait enfin daigné gagner sa partie de cache-cache contre les nuages :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

L’île d’Oléron en noir et blanc [23]

panneauP1290933

Collection # 247

L’île de Christianhavn
Copenhague, avril 2014

christianhavn

Les promoteurs ont perdu le référendum

Il y en avait, hier, des électeurs appelés aux urnes ! Appelés seulement, parce-que vu le peu de citoyens motivés par la chose publique, on ne peut pas appeler ça un succès. Je ne parle même pas du résultat, tentant de déglutir une colère amère tant bien que mal. Mais ce blog doit rester un lieu calme et serein, j’y tiens.
Ce n’est donc pas de l’élection européenne qu’il est question ici ce soir, mais d’un référendum qui s’est tenu à Berlin à la demande des citoyens. Klaus WOWEREIT, maire en exercice, est une fois de plus remis en cause. Il faut dire que c’est habituel dès qu’il s’agit d’aéroport, le tout nouveau tout beau remplaçant l’improbable et ridicule Tegel étant toujours à l’état de chantier. Il aurait du entrer en service il y a plus de deux ans. Au moins.
Donc WOWEREIT et les aéroports, ça ne va pas ensemble, même quand ledit aéroport n’en est plus un depuis longtemps : c’est le cas de Tempelhof, qui ravitailla les Berlinois pendant le blocus de 1948-1949, et désormais transformé en lieu de balade, piste de roller, jardin partagé, voire terrain de sport pour alouettes.
Monsieur le maire, pourtant pas au mieux de sa cote de popularité, voulait autoriser la construction d’immeubles (5000 logements) sur une partie de Tempelhof, et même y aménager une sorte de lac et y bâtir des édifices publics. Les Berlinois ont fait des pieds et des mains pour qu’un référendum soit organisé. Le verdict est tombé hier : monsieur le maire peut remballer ses parpaings et trouver un autre terrain pour satisfaire l’appétit vorace des promoteurs, ces derniers ignorant définitivement tout de l’importance du cadre de vie et du patrimoine.

photoP1280881

Source : La Gazette de Berlin, bien sûr …

Illustration : un tout petit bout de Tempelhof, du côté des jardins partagés, photographié au printemps 2012

L’offensive de la gélatine

méduseRien à faire face aux cnidaires : la famille des méduses fait invariablement penser à une gélatine envahissante (ce qu’elle est) et immangeable (ce qui se discute).
Bien qu’on ne dispose pas de statistiques sur une période suffisamment longue, le constat est sans appel : la méduse prolifère dans l’ensemble des océans de la planète. Cela est en partie lié au dérèglement climatique, mais aussi à la destruction des prédateurs des méduses, ceux-ci étant victimes de la surpêche (la consommation de poissons croit plus vite que la population mondiale).
Les manifestations de cette prolifération de méduses sont variées mais toutes désagréables : pour le baigneur qui craint à juste titre les piqûres urticantes voire mortelles, comme peuvent l’être celles de la cubuzoa. Mais aussi pour les pêcheurs, dont les filets sont alourdis d’une quantité invraisemblable de bestioles invendables, pour les éleveurs de poissons, dont les cages en pleine mer sont attaquées par lesdites méduses, et même pour les centrales nucléaires, les méduses s’emmêlant les tentacules dans les prises d’eau chargées de refroidir les centrales.
Que faire alors ? cesser la surpêche ? c’est une évidence, même s’il faudra du temps pour rétablir l’équilibre entre les méduses et leurs prédateurs. On peut aussi, mais encore faut-il en avoir l’envie, ou l’habitude, transformer la méduse en soupe : ça se fait en Chine, dans la mer de Bohai, où les poissons ont quasiment tous disparu. Il parait même qu’au Japon, on mange la méduse en brochette.

Source : Martine VALO, « Les attaques de méduses se multiplient partout dans le monde », Le Monde, 24 mai 2014 (lien réservé aux abonnés)

C’était dans le journal… le 22 mai 1914

L’ histoire se passe aux Etats-Unis et est rapportée en première page du quotidien L’Humanité daté du 22 mai 1914 sous le titre suivant :

titre screenshot_02

Si aujourd’hui on se dit qu’il ne serait peut-être pas complètement idiot d’aller chercher de nouvelles sources de protéines dans les insectes, sous réserve de dénicher les recettes ad hoc pour satisfaire nos papilles, le début du XXe siècle n’était pas non plus avare en idées originales.
L’idée d’élever de l’hippopotame plutôt que de la vache a germé dans l’esprit d’un fermier américain, qui a proposé à une association d’éleveurs « d’aller chercher des hippopotames en Afrique pour les acclimater en Amérique et les utiliser comme bête de boucherie ». Il s’agirait en l’occurrence d’importer des hippopotames potamenains dans les Etats proches du golfe du Mexique, là où ils retrouveraient des marais assez semblables à ceux qu’ils auraient quittés en Afrique, l’objectif étant d’utiliser ces fameux marais jusque là laissé à l’abandon. Il parait que « la chair de l’hippopotame nain est excellente ». L’idée semble plaire au rédacteur de l’article, qui s’étonne « qu’on n’y ait pas songé plus tôt ».

Voter contre

Que François Hollande ait été élu non pour lui-même mais contre Nicolas Sarkozy ne relève pas du scoop : le principal intéressé, aujourd’hui président de la République en exercice, le reconnait lui-même. Voter contre quelqu’un ou contre une idée est souvent présenté comme banal : on parle de vote protestataire, en particulier pour le vote FN, comme si les électeurs d’extrême-droite n’étaient pas « pour de vrai » racistes, intolérants, réactionnaires et bien souvent incultes, ceci pouvant expliquer cela. Cette manière d’analyser les votes n’est pas nouvelle. Voici comment Sud Ouest présenta le résultat des élections législatives de juin 1951 :

une

Collection # 246

Un port de plaisance
Copenhague, avril 2014

plaisance

Madame a des rondeurs

sculptureP1440121C’est une sculpture visible dans le jardin de Louisiana, le musée d’art contemporain situé au nord de Copenhague dont j’ai parlé il y a quelques temps ici-même.
Une dame fort potelée, voire dodue, se tient assise : c’est d’ailleurs le titre de l’œuvre, « La femme assise », réalisée en 1964 par Svend Wiig HANSEN.
La dame, donc, a des rondeurs. On sent bien que le geste qu’elle exécute de la main gauche (une tentative de curage d’oreille ?) est pataud, malaisé. Les doigts, les orteils, tout est rond et pesant. Et pourtant, cette dame ne manque ni de charme ni d’humanité, à la différence de bien des mannequins filiformes et bougons à la mode aujourd’hui.
Toutes les œuvres d’HANSEN n’ont pas forcément cette lourdeur, même si la rondeur revient souvent. Artiste danois polyvalent, mort en 1997, on lui doit aussi bien des illustrations de livres que la déco d’une église, ainsi qu’un grand nombre de peintures.

à cliquer :

L’église de marbre

« Eglise de marbre » est la traduction de « Marmorkirken », surnom donné à la Frederikskirken (« Eglise de Frederik »), à deux pas du palais royal de Copenhague. C’est de l’opéra que l’on voit le mieux son énorme dôme de 31 mètres de diamètre :

marmorkireken P1430884

Le dôme n’est pas moins intéressant de l’intérieur :

marmorkireken P1430716

Le plus surprenant dans cette église est peut-être sa forme, puisqu’elle est ronde, ce qui n’est pas si courant :

marmorkireken P1430718

Cette forme ronde m’a rappelé l’église du Panthéon, à Rome, mais la comparaison s’arrête là. Les travaux de la Marmorkirken furent fort longs : débutée au milieu du XVIIIe siècle à la demande du roi Frederik V, l’église ne fut consacrée qu’à la toute fin du XIXe siècle. Ce temps fort long s’explique par le coût exorbitant des travaux : le marbre de Norvège n’est point donné, et c’est finalement avec du vulgaire, ou du moins plus abordable marbre danois, que l’église fut achevée.

marmorkireken P1430713

à cliquer :

Le serin cini

serinC’est un petit piaf rond et jaune, au bec tellement trapu qu’on a toujours l’impression qu’il fait la tête. Le site oiseaux.net évoque son gazouillis rapide, mais il n’y a pas que le gazouillis qui part à toute vibrure : l’oiseau tout entier bouge en tout sens, s’envole à peine posé, puis recommence, et pour le photographe amateur de base, c’est la cata.
Assez heureux dans les parcs et jardins, le serin cini craint peu l’humain. C’est un parfait macho, qui laisse à bobonne le soin de se taper tout le boulot pendant qu’il papillonne. Madame est donc chargée de construire le nid, avec soin et délicatesse, puis de couver les œufs pendant la quinzaine de jours réglementaire. Les petits sont aptes au vol en deux semaines.
Pour la tambouille, le serin cini est assez basique : des graines (dont il mâchonne des bouillies pour ses petits), des bourgeons, puis quelques insectes en été.

Photos : jardin public de Bordeaux, mai 2014

Chaumières danoises

Même si des maisons sont couvertes en chaume jusqu’en Brière, les pays ayant adopté ce type de couverture pour les maisons rurales sont quand même plutôt des pays d’Europe du Nord, dont bien sûr le Danemark. Nous avons vu des chaumières lors de nos balades hors de Copenhague, dans la forêt de Jægersborg d’abord, puis à Humlebæk ensuite.

chaumières

Collection # 245

Dans le jardin de Louisiana
Humlebæk (Danemark), avril 2014

Louisiana

Louisiana

On quitte Copenhague, mais en train et on ne va pas très loin : cap sur le petit port de Humlebæk, à une trentaine de kilomètres au nord de la capitale danoise. Et là se trouve Louisiana, un musée d’art contemporain d’une telle richesse qu’il a parfois été surnommé « le Beaubourg danois », en tout cas si vaste qu’une journée seule ne suffit pas pour profiter de tout.
Tout d’abord il y a le lieu : un musée largement ouvert par d’immenses baies vitrées sur la nature environnante. On voit la mer, un jardin apaisant, un petit étang, un autre jardin sur une colline : ce dernier est un cimetière.
Et puis il y a les œuvres : pour le détail, dirigez-vous vers le site web de Louisiana. J’ai particulièrement apprécié les salles consacrées à l’art américain depuis 1945, allant de la BD détournée aux classiques de Warhol, une impression de refaire, en plus rapide, la visite du MoMA.
Je fus surtout totalement captivée, pour ne pas dire bluffée, par une expo immense consacrée à l’architecture arabe contemporaine, des réalisations délirantes des Emirats lancés dans une course effrénée à la verticalité, jusqu’aux projets et utopies, en passant par l’adaptation moderne du moucharabieh.

L’île d’Oléron en noir et blanc [22]

st pierre mai 2011 P1200618

L’opéra de Copenhague

opéraP1430693C’est une immense bâtisse ovale de verre et d’acier, couverte d’une sorte de grande casquette métallique, bâtie sur les anciens docks de Copenhague, dans le quartier de Holmen (un ensemble d’îles artificielles jouxtant l’île de Christianhavn).
Inauguré en 2005, l’opéra de Copenhague est l’œuvre de l’architecte danois Henning LARSEN, décédé il y a un peu moins d’un an, et à qui l’on doit aussi le ministère des Affaires étrangères saoudien. Le bâtiment a été financé par l’armateur Maersk, dont le siège social se situe presque en face (en bateau-bus, ça ne prend que quelques minutes), et qui a dépensé la bagatelle de 336 millions d’euros pour offrir ce bébé à sa reine, dont le palais se situe exactement en face, il suffit juste de traverser un bras de mer.

opéraP1430880

D’une apparente grande sobriété, c’est un bâtiment assez époustouflant, peut-être parce-qu’il est entouré d’eau, comme dans un écrin. C’est une fois sur l’eau, en bateau-bus ou autre, qu’on le découvre le mieux, l’approcher par la terre ferme prenant un certain temps : mes pieds ont longtemps gardé le souvenir de la quête de l’opéra, que l’on voyait certes de loin, mais qu’un enchevêtrement de canaux nous empêchait de rejoindre en ligne droite.
Au premier abord, on n’imagine pas forcément qu’il s’agit d’un opéra. D’ailleurs les surnoms que lui donnent ses détracteurs le prouvent :  le grille-pain est de ceux-là, il est aussi comparé à un aérogare, ce qui n’est vraiment pas un compliment.
Néanmoins, et quoiqu’on pense de cette architecture (qui m’a personnellement beaucoup plu, voire impressionné), cet opéra est salué pour la qualité de son acoustique, et c’est quand même bien ça l’essentiel.

opéraP1430886

à cliquer :

Deux éléphants dans une église

N’étant pas bien informée des us et coutumes de la monarchie danoise, en particulier en matière de distinctions honorifiques, je fus fort surprise de voir deux éléphants de part et d’autre de la porte principale de l’Eglise de Notre-Sauveur (Vor Frelsers Kirke en VO) à Copenhague :

éléphants

Il s’agit de la représentation de l’ordre de l’éléphant, décerné aux princes de sang (danois ou pas) et aux chefs d’Etat étrangers. A ce titre, Napoléon en fut gratifié en 1808, après la signature d’un traité d’alliance entre la France et le Danemark. A la différence de notre légion d’honneur, qui honore en pagaille et parfois n’importe qui, l’ordre de l’éléphant est décerné avec parcimonie : si trois Danois l’ont reçu au XXIe siècle, c’est le bout du monde.
insigne éléphantLa décoration représente un éléphant en émail blanc surmonté d’une tour, comme on peut le voir ci-contre (objet conservé au musée du Louvre et datant du XIXe siècle). Il est suspendu à un collier d’or ou à un ruban bleu.
Mais d’où vient un tel symbole pour un pays très éloigné du biotope des pachydermes ? L’histoire remonte au XIIe siècle, lorsqu’un croisé danois aurait tué un éléphant lors d’une bataille contre des musulmans.

à cliquer :

Collection # 244

Les échasses blanches
Ile d’Oléron, fin avril 2014

échasses blanches

L’échasse blanche

1P1440301Les oiseaux hauts sur pattes sont nombreux à Oléron : on voit à coup sûr des aigrettes et des hérons. J’aimerais bien croiser l’avocette élégante ou le chevalier gambette, mais il faut se montrer patient et avoir un peu de chance.
A deux reprises, dans le marais des Bris (Saint-Trojan), j’ai vu de très jolis échassiers, façon nénettes qui papotent en léchant les vitrines. Ce sont des échasses blanches, des oiseaux migrateurs qui hivernent en Afrique et se reproduisent en Europe.
L’échasse blanche vit en petites colonies de plusieurs couples (il y en avait au moins trois dans le marais des Bris le samedi 26 avril), parfois à proximité des avocettes. Au début de la saison peace and love, les mâles et les femelles se lancent dans le grand jeu de la séduction en agitant leurs ailes. Une fois l’affaire conclue, ils creusent un nid peu profond à même le sol et madame y pond ses quatre œufs réglementaires. Les parents se relaient pour couver pendant 25 jours. Les petits savent voler vers quatre semaines, et ils quittent définitivement le nid au plus tard à l’âge de deux mois.
En tant que limicole, l’échasse blanche fait comme moi dans la vase : elle fouille pour y trouver des choses qui se mangent. La palourde étant trop grosse pour son bec fin et délicat, elle me la laisse (j’en suis ravie) et préfère des larves ou des insectes.
C’est un oiseau qui bénéficie d’une protection totale en France depuis 1976 : il est interdit de détruire l’échasse blanche ainsi que ses œufs, ni bien sûr de la mutiler ou de la chasser. Son commerce est interdit. C’est peut-être grâce à ses mesures que l’échasse blanche n’est pas inscrite sur la liste des espèces menacées.

2P1440297

à cliquer :

Le pic épeiche

pic epeicheIl est plus facile de l’entendre tambouriner sur les arbres creux façon tam-tam que de le voir. Néanmoins cela arrive, pas forcément dans de bonnes conditions photographiques, ce dont attestent les deux photos ci-contre, prises en avril au Danemark : celle du haut dans un parc du centre de Copenhague, l’autre dans le parc de Jægersborg, là où nous avons vu des biches.
Le pic épeiche vit dans toute l’Eurasie ou presque, y compris dans les régions arctiques. Assez fréquent à ce jour, il est néanmoins menacé par la déforestation.
Muni de sortes de doigts, il grimpe facilement aux arbres. Ceux-ci lui servent à la fois de moyen de communication et de réservoir de nourriture. Les branches creuses sont tambourinées de manière très rapide, jusqu’à 20 coups de bec par seconde : c’est ainsi que ce pic-là communique, en particulier à la saison peace and love, car c’est oiseau-là ne chante ni ne siffle pour attirer les copines ou délimiter son territoire. Il peut aussi tambouriner sur des poteaux électriques. Les branches creuses, qui hébergent des insectes xylophages, sont aussi bien sûr son principal garde manger : insectes et larves sont son régal, même s’il mange aussi des graines et des fruits.
Une fois que monsieur, reconnaissable à la petite tache rouge à l’arrière de la tête, a trouvé madame, il cesse de tambouriner à tout-va. Le couple creuse alors un nid et le meuble de copeaux de bois, ce nid pouvant servir plusieurs années de suite. Une fois les œufs pondus, madame couve le jour et monsieur couve la nuit. Au bout de deux grosses semaines, les petits émergent de leurs coquilles. Ils restent au nid environ trois semaines, puis partent à leur tout apprendre à jouer du tambour.

à cliquer :

L’arrière de Borgen

1P1430765Borgen : excellente série dont les trois premières saisons ont été diffusées sur Arte. Mais pas que. Borgen, c’est d’abord et surtout le surnom que les Danois ont donné au château qui abrite leur parlement et le cabinet du premier ministre : Christiansborg, dont je n’ai vu que l’arrière (pour l’avant et l’intérieur, cliquez ici).
C’est dans la première moitié du XVIIIe siècle que le roi Christian VI fit raser un vieux palais médiéval pour bâtir le premier château de Christianborg afin d’en faire sa résidence principale. L’édifice fut ravagé par les flammes moins de cinquante ans après la fin de sa construction, et un deuxième château de Christianborg le remplaça au même endroit en 1828. Rebelote : re-incendie, à la fin du XIXe siècle. Le bâtiment visible aujourd’hui a été achevé en 1928 après vingt-et-un an de travaux.

2P1430764

2,5 tonnes de métal sur une clé de 9 mètres

Depuis 2012, il y a une drôle de sculpture géante sur un quai de Copenhague : ZINKGLOBAL, premier élément d’un projet mondial de 12 œuvres. L’auteur, Kim MICHAEL, est connu sous le pseudo de THEZINKER : jetez un œil sur son site web (en anglais) et devenez des adorateurs de la lettre « z ».
ZINKGLOBAL représente un homme (trois mètres de haut quand même, sacré gaillard !) assis en position de penseur sur une clé. L’homme est constitué de déchets métalliques recyclés, aussi bien des pièces de voitures que des éléments électriques.

C’était dans le journal… le 1er mai 1914

une