Le fleuve s’appelle Adour. Adour toujours, s’il ne reste que l’Adour, bref un truc qui se chante façon romance mais gare quand même aux débordements. Parce-que parfois l’Adour déborde. Et si ce n’est l’Adour ce sont les gens, les festayres imbibés qui ne trouvent plus ni les arènes ni leur logis en ces temps estivaux dits « des fêtes ». Fêtes de Dax, bien sûr, au milieu du mois d’août. Une feria classique, avec son quota de beuveries. Et les risques inhérents à ladite beuverie, dont le plongeon involontaire dans l’Adour n’est pas le moindre.
D’où quelques panneaux municipaux indiquant à l’imbibé désinhibé que certains actes peuvent s’avérer dangereux, comme de nager dans l’Adour (une vilaine pleine de courant) ou de grimper aux réverbères … :

adour 1

… ou même d’effectuer quelques pas de danse classique sur les parapets :

adour 2

Photos : Dax, 15 juillet 2013

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