La preuve par la lépiote

Actuellement, les balades dans les bois ont rarement des fins mycologiques. Pas question de marauder le nez au ras du sol pour dénicher le cèpe ou la chanterelle : ce n’est pas la saison. Il existe certes des variétés de champignons de printemps, mais comme de printemps il n’y a point eu, de champipi non plus.
D’où notre surprise de croiser (et de cueillir) quatre lépiotes élevées, connues aussi sous le nom de « coulemelles ». « Elevées » ne veut pas dire qu’elles sont d’élevage, mais juste qu’elles sont hautes sur patte. Coulemelles, donc, qui commencent généralement à être visible lors des premières pluies de l’été.
Ainsi donc, grâce à ces champignons, nous savons qu’il n’y eu qu’une semaine de printemps cette année, bornée par une fin d’hiver longuette et un début d’été précoce. Quant à la localisation de la cueillette de ce week-end, n’y comptez pas : un coin à champignons, ça ne se dit pas.

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