Hop hop huppe !

huppe 4 maiOn l’entend assez souvent, surtout dans les régions situées au sud de la Loire. Son cri (ou chant, chacun met le curseur mélodique où bon lui semble) fait une sorte de « hup hup hup » (on dit qu’elle « pupule »), d’où le nom du volatile : la huppe, ou plus précisément la huppe fasciée (apparemment le seul oiseau du type « huppe » visible en Europe, les autres sous-espèces étant fréquentes en Afrique et en Asie). Si on l’entend facilement, on la voit peu : la huppe sait se faire discrète.
Elle aime nicher dans les arbres creux, y compris dans des trous précédemment aménagés par des oiseaux de la famille des « pics ». À l’occasion, elle peut s’installer dans des bâtiments abandonnés : une simple fissure un peu large lui suffit. Ses nids sont généralement repérables à l’odeur : les déjections des poussins rendent l’atmosphère nauséabonde pendant les trois ou quatre  semaines qu’ils passent auprès de papamaman avant le grand envol, ce qui éloigne les éventuels prédateurs.
La huppe se nourrit de petites bestioles : insectes, larves (surtout la larve du hanneton, dont elle raffole), limaces, etc. Son bec fin et fourchu lui permet de fouiller les moindres interstices.
Depuis une loi de 1976, la huppe est protégée sur le territoire français.

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Photos réalisées à Andernos le 4 mai 2013

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