Dûment sustentés et réjouis d’avoir papoté avec les ânes, nous nous remîmes donc en chemin, assez sûrs de nous et de notre lecture de la carte IGN au 1/25 000. Sauf que le marais, ça ressemble beaucoup à ça (copie d’écran de chez Google) :

Et pour s’y retrouver, il faut non seulement savoir lire, mais il faut aussi un peu de chance. Ceci dit, impossible de se perdre sur une île : en allant toujours tout droit, on arrive forcément à la mer. Mais comment aller toujours tout droit quand on bute sur de l’eau, quand le chemin se termine de manière abrupte, quand rien, pas même une vieille planche, ne permet d’enjamber le ruisseau pour passer sur le talus d’en face ? Le paysage que nous devions maîtriser était donc soit celui-ci :

… soit celui-là :

Demander son chemin ? mais à qui ? les aigrettes ne parlent pas ma langue … :

… et les bécasseaux refusent de parler en mangeant :

Ceci dit, nous ne risquions pas de mourir de faim. Une nasse, négligemment posée, attendait l’anguille :

Les chasseurs, bien organisés … :

… avaient stockés des canards :

Nous étions donc sauvés. Et même si nous devions errer jusqu’à la nuit, nous n’avions aucunement peur des sangliers dont nous voyions les traces.

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