Ce que le printemps nous laisse

Samedi après-midi, balade tranquille sur la plage des Saumonards et sous le cagnard oléronais. Je vois un drôle de truc charrié par la mer, un genre de long bâton avec des choses dessus qui dépassent :


En s’approchant, on distingue un pieu, de la corde enroulée, et des moules. Des toutes petites moules nées et grandies sur la corde aujourd’hui bringuebalée par les vagues :


D’où viennent-elles ? elles viennent du printemps, et oui. Chaque année, fin mars début avril, des éleveurs de moule d’Ille-et-Vilaine viennent faire grandir leurs naissains dans des eaux moins fraiches que la Manche, en l’occurrence sur Oléron. Une fois la Manche tiédie et les moules grandies, tout le monde repart avec pieux, cordes et moules sous le bras, pour finir la croissance dans la Baie du Mont-St-Michel. J’avais raconté tout ça autrefois, dans le précédent blog (cliquez ici pour la piqûre de rappel). Mais forcément, depuis le printemps, le mouvement de l’océan est passé par là, arrachant quelques pieux, dénouant quelques cordes, avec des moules à bord. Les voici grandinettes, à la fin des marées d’équinoxe.

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