Un petit côté « village d’Astérix »

3000 maisons briéronnes sont couvertes de chaume, ce qui représente environ 60% des couvertures de ce type en France. La plupart des ces maisons sont anciennes et souvent petites, mais pas toutes : la couverture chaume, c’est tendance, même si les tiges de roseau ne viennent plus du marais de Brière mais sont importées.
Esthétiquement, cela rompt avec les traditionnelles ardoises de la région. Le toit est plus épais (environ 30-35 cm d’épaisseur), plus « dodu », on dirait un peu les toits du village d’Astérix.
Bien que plus onéreux qu’un toit classique, le toit de chaume semble n’avoir que des avantages : excellent isolant thermique (donc bien noté côté développement durable), pas plus propice aux incendies qu’un autre toit (la preuve : les assureurs ne semblent pas majorer les contrats), parfaitement étanche, répulsif vis-à-vis des animaux qui seraient tentés d’y faire leur nid.
Par contre, en plus du coût de départ, il y a aussi un entretien plus important que sur les ardoises ou les tuiles (tous les trois ans minimum), d’autant plus que le chaume s’amoindrit au fil du temps. Au final, si elle est bien entretenue, la toiture en chaume dure à peu près aussi longtemps qu’une toiture classique.

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