D’après mes modestes connaissances sur les oiseaux, je pensais que les perroquets, toutes marques confondues, n’étaient pas endémiques à l’Europe et, si nous pouvions en voir, il s’agissait exclusivement d’animaux vivant en captivité.
Il faut toujours se méfier de ses a priori et des ses modestes connaissances sur les oiseaux, et surtout se méfier des humains qui les hébergent parfois avec légèreté. Un article émanant d’un site canadien, et datant d’octobre dernier, signale ainsi la présence de perruches (un perroquet vert) dans un certain nombre de grandes villes. Lâchées par leur propriétaire ou assez malignes pour faire fi des barreaux de leur cage, les perruches se sont retrouvées libres dans la ville, et, comme la tambouille n’y est pas si difficile à trouver, elles y fondent famille, voire bravent les hivers rigoureux de l’Amérique du Nord.
D’où la surprise que j’ai eu en février, à Rome, lorsque nous avons entendu puis distingué dans les branches, une magnifique perruche, formant avec l’arbre qui l’abritait un joli camaïeu de vert, dans le jardin de la Villa Medicis. La photo, faite à l’arrache avec un zoom trop forcé, n’est pas terrible, mais, en regardant bien, on y voit l’oiseau :

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