Etre frenchy à New-York City, ce n’est pas si dépaysant. La France est, comme on s’y attend, synonyme de bonne chère et de breuvages raffinés. Un vendeur de vins affiche ainsi la carte des principales régions viticoles françaises, tandis qu’un autre fait la promo de l’apéro girondin par excellence, le Lillet, sur toute sa vitrine.

De même, certains cafés et restos n’hésitent pas à promouvoir leurs produits directement en français. La langue elle-même n’est pas si peu parlée que ça : la serveuse du resto où nous avons presque toujours pris nos petits-déjeuner, nous glissait systématiquement quelques mots en français ; mais le top du top fut tout de même ce papy de Harlem, assis sur un siège de camping à deux pas de l’entrée nord de Central Park, qui se mit à nous parler de Charlie Mingus dans un français quasi parfait. Dans Harlem justement, nous avons vu une jolie maison portant le nom de « Sans-souci », en VO dans le texte.

De vieilles publicités devenues presque illisibles avec le temps montrent l’ancienneté de la présence de cette langue. Un « Bazar français » a ainsi du exister, un jour, il y a longtemps.

Mais le plus surprenant, peut-être parce-que nous l’avons vu quelques heures seulement avant notre départ, fut cette pub pour un quotidien régional, à la devanture d’un hôtel :

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