On la voit sur les portes des maisons caussenardes ou cévenoles. Celle qui illustre cette note étalait ses pétales secs dans un minuscule village des gorges du Tarn. Il s’agit d’un chardon particulier, adapté au calcaire des Causses, qui fut autrefois en partie mangé comme un artichaut, les deux plantes étant de la même famille.
Il s’agit d’une cardabelle, son nom venant du verbe « carder » car les fibres de son cœur ont été, en des temps plus anciens, travaillées comme de la laine.
Sa présence sur les portes n’a a priori rien de mystique ou de symbolique : c’est juste un baromètre aussi décoratif qu’approximatif, la fleur s’épanouissant par beau temps et se refermant lorsque la pluie menace.

Une réflexion sur “La fleur qui fait la pluie et le beau temps

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