Vacances au bord de la mer, suite

Une vraie semaine à New York, qui, ne l’oublions pas, est d’abord une ville maritime. Ça sent le sel et l’iode à la pointe sud de Manhattan, il y a du vent presque tout le temps, des bateaux qui trompettent leurs accostages et leurs appareillages, des voiliers, et même des poissons puisque deux espèces de pêcheurs se côtoient sans s’apprécier : les humains et les cormorans.
Une ville fabuleuse par sa diversité, son rythme, sa beauté aussi. Nous avons essentiellement arpenté Manhattan, à raison d’une vingtaine de kilomètres à pied par jour (que nos petons soient ici remerciés comme il se doit de l’effort fourni), mais aussi un peu le Bronx et Brooklyn.
Nous avons vu des immeubles qui vont jusqu’au ciel, des taxis jaunes plus nombreux que les autres voitures, des drapeaux US un peu partout, des statues très (trop ?) réalistes, des tableaux de Van Gogh et de Picasso, la Marilyn de Warhol, des mouettes, des maisons en bois, un style « so british » parfois, nous avons bu du vin d’Italie et d’Argentine, mangé des moules et puis des frites meilleures qu’à Bruxelles, nous avons entendu parler chinois, espagnol, italien, allemand, tchèque, parfois même français et anglais. Nous avons piétiné dans des files d’attente méthode militaire (mais dont l’organisation reste totalement inefficace), marché dans des rues bondées et d’autres vides, fait attention aux cyclistes, embarqué sur des bateaux à touristes en vrais baignassout’ que nous sommes, et enfin pris plus de 1200 photos.

Vacances au bord de la mer

Les vacances sont finies. C’était bien. C’était là :

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

Collection # 57

Ce que le vent fait aux arbres …
Ile d’Oléron – Commune de Saint-Trojan



Du 18 au 27 juillet 2010

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Moissonnons le canal

Balade sur les berges du Canal latéral à la Garonne, sur la commune de Castets-en-Dorthe, quasiment à la confluence entre le canal en question et le fleuve : voir à ce sujet la balade faite il y a presque un an au même endroit.
De moins en moins de bateaux circulent sur le canal, plus rien ne vient lutter contre la prolifération des végétaux qui, peu à peu, recouvrent l’eau. Un engin est désormais chargé d’assurer la récolte de ces plantes, de les déposer sur la berge, et de recommencer : c’est le faucardage.

Une jeune fille dans l’église

Cathédrale de Bazas. Je flâne sans attendre de grandes surprises d’un lieu que je connais déjà. Et pourtant, dans une chapelle, une peinture montrant une jeune fille de dos, jupe virevoltante, attire le regard. L’ensemble de la petite chapelle est ainsi orné d’une œuvre résolument moderne :

Collection # 56

Fleurs d’hortensias
Jardin Public de Bordeaux – Juin 2010



Bon sens

C’est un monument cubique sur une petite place du quartier de La Bastide, à Bordeaux. Le héros de cette place est monsieur Calixte Camelle, député de la Gironde et adjoint socialiste au maire de Bordeaux à la charnière des XIXe et XXe siècle. Sur le monument sont gravés des extraits de ses discours, dont celui-ci, d’une actualité brûlante, et que nos ministres et parlementaires feraient bien de méditer :

Diaporam’art # 14

La liste des courses

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La fleur qui fait la pluie et le beau temps

On la voit sur les portes des maisons caussenardes ou cévenoles. Celle qui illustre cette note étalait ses pétales secs dans un minuscule village des gorges du Tarn. Il s’agit d’un chardon particulier, adapté au calcaire des Causses, qui fut autrefois en partie mangé comme un artichaut, les deux plantes étant de la même famille.
Il s’agit d’une cardabelle, son nom venant du verbe « carder » car les fibres de son cœur ont été, en des temps plus anciens, travaillées comme de la laine.
Sa présence sur les portes n’a a priori rien de mystique ou de symbolique : c’est juste un baromètre aussi décoratif qu’approximatif, la fleur s’épanouissant par beau temps et se refermant lorsque la pluie menace.

What’s new ? [mercredi 7 juillet 2010, 22 h 10]

Collection # 55

Gorges du Tarn
Balade réalisée le 3 juillet 2010



La rivière qui monte au 3e étage

Le Tarn, né dans les Cévennes, gonfle de temps à autres, sous l’effet des orages, des fontes des neiges et autres phénomènes climatiques qui, de nos jours, font la une du JT. Difficile à croire lorsqu’on le voit bien sage sous son pont, à Sainte-Enimie, tellement sage qu’on peut aisément compter les poissons et les cailloux au fond.
Et pourtant, la mémoire des hommes raconte des crues énormes, qui ont entraîné la réparation voire la reconstruction du pont susdit. Ce fut ainsi le cas à plusieurs reprises au XVIIIe siècle. La presse locale des temps passés évoque des inondations importantes à Sainte-Enimie, jusque dans l’église pour celle de 1875.
La crue de 1900 est encore visible dans le paysage actuel, une plaque indiquant le niveau atteint par l’eau à une hauteur tout de même peu habituelle, signalée par une flèche jaune sur la photo ci-dessous :

Le risque de crue n’a pas disparu : en 2000, il y a eu jusqu’à 80 cm d’eau dans les boutiques du village. A plusieurs reprises au XXe siècle, l’eau a atteint le premier étage des maisons, frôlant presque le record de la crue de 1900 en 1965.

Les ruelles de La Malène

Problème : comment aller de Bordeaux vers Avignon un samedi classé orange foncé par Bison Futé ? telle était en effet notre mission ce week-end. Nous envisageâmes pendant un temps fort bref la route dite « classique » : autoroutes A62, A61 et A9. Oui, A9, l’abominable, celle des fadas qui font n’importe-quoi. Un jour tellement orange que par là il devait bien être rouge.
Solution : partir la veille, se poser une soirée à Millau, et se rendre gentiment sur zone le lendemain via les Gorges du Tarn. Le samedi, le touriste plante la tente ou prend possession de son gîte, il ne hante donc pas ce haut-lieu de l’embouteillage estival.
Plaisir complet, parce-que peu de monde, on pouvait même voir la rivière, le nombre de canoë-kayaks étant faible (en plein mois d’août, ils sont si nombreux que par endroit tu ne vois plus l’eau). Première pause : le minuscule village de La Malène, accroché à son gros rocher :

De toutes petites ruelles, si petites que tu as l’impression d’entrer chez les gens. Trois quatre badauds, un chat, de la lavande et des roses trémières entre les pierres des murs et les lauzes des toits. On est presque dans les Cévennes.

Aucun risque de se perdre, non seulement parce-que le village est vraiment petit, mais surtout parce-qu’il suffit de suivre les flèches :

—> A cliquer : des cartes postales anciennes de La Malène.

Diaporam’art # 13

La tour de Babel

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What’s new ? [jeudi 1er juillet 2010, 7 h 40]

—> Illustration : un tuyau du chauffage central urbain, banal à Berlin, soit en bleu comme ici, soit en rose pour les filles, photographié sur Unter den Linden en décembre 2008.