La vache qui se la pète

Cow Parade de Bordeaux (7 juin – 14 septembre 2010)

On peut adorer le veau d’or et … jeter un œil sur  sa mère : La Diva (c’est son nom), œuvre du Bordelais Fabrice Normand (un homme de goût s’il en est), est réellement en or, du moins son cuir. Dorée à la feuille, la fifille, d’où le cordon de protection, bien utile quand on voit ce dont les cons sont capables pour casser les vaches (il y en a beaucoup qui ne paissent plus en ville pour cause de réparations). La belle est donc là, allongée dans une sensualité toute bovine (quoique …), juste devant son sponsor, The Regent (le Grand Hôtel de Bordeaux, palace de la place de la Comédie) :

De l’or, oui, mais aussi des zigouigouis qui brillent, du précieux, du cher, jusqu’au creux des oreilles. Au final, rien de clinquant, c’est classe, c’est tout :

2 réflexions sur “La vache qui se la pète

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