La force d’un piment se mesure de manière objective depuis 1912, date à laquelle un pharmacologue de Detroit a mis au point une technique permettant de diluer le piment afin d’en déterminer la teneur en capsaïcine, molécule rigolote et qui pique : l’échelle de Colville, du nom du pharmacologue en question, était née. C’est ainsi que l’on peut dire sans se tromper que le piment d’Espelette, mon chouchou, pique vingt fois moins que celui de Cayenne. Le piment le plus fort au monde, le Bhut Jolokia, est tout simplement immangeable : il est 25 fois plus fort que le Cayenne. A ce stade, ce n’est plus un condiment, c’est une arme : c’est bien ainsi que l’armée indienne le conçoit. La semaine dernière, dans sa rubrique « Insolites », Courrier International rapportait ainsi que ce piment était désormais utilisé pour la fabrication de grenades lacrymogènes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

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