Le double-phare encore debout, mais le sémaphore …

Les suites de la tempête Xynthia n’en finissent pas de tirer à la ligne dans Sud-Ouest, qui, du coup, parle presque un peu moins de foot. Aujourd’hui, c’est le sémaphore de l’île de Ré qui est à l’honneur (lien vers l’article), sémaphore pour lequel il faut se « bouger le cul », je me permets ainsi de rétablir la citation d’origine, le journaliste ayant préféré, pour « la bonne moralité », remplacer la désignation commune du fessier par le trop mignon « popotin », c’est normal, y’a des enfants qui lisent le journal.
Trêve d’exégèse à deux balles, venons-en aux faits : nous avions donc, avant la satanée tempête, un phare qui menaçait de partir à l’eau, celui de l’île d’Aix (ancienne note sur le sujet). Une semaine après la tempête, il était encore debout sur ses deux pattes (puisque c’est un double phare), on voyait très bien tout ça depuis la plage des Saumonards sur l’île d’Oléron :

Par contre, le sémaphore de Ré tangue et vacille. La dune proche a reculé de 10 mètres dans la nuit du 27 au 28 février, fragilisant les bases de l’édifice déjà fort ancien (construction datant du milieu du XIXe siècle).  Le maire de la commune où se trouve le sémaphore craint que le bâtiment dégringole dans l’océan aux prochaines grandes marées de l’équinoxe de printemps (coefficients supérieurs à 100 du 29 mars au 1er avril). Et donc, plein d’énergie, il a obtenu des services de l’Etat un enrochement express de la dune, qui devrait être effectuer prochainement. Sous peu. Bientôt. Enfin, un jour.

What’s new ? [vendredi 19 mars 2010, 16 h 35]

  • T’es cap’ ou t’es pas cap ? Boire dans 365 bars en 365 jours, un défi que s’est lancé un journaliste new-yorkais qui, au passage, signale les bars où il ne faut surtout pas aller (Le Post).
  • De nouvelles fouilles archéologiques vont démarrer à la fin du printemps sur le seul vestige gallo-romain encore debout à Bordeaux, le Palais Gallien (photo ci-contre) : l’amphithéâtre questionné (20 minutes Bordeaux du 16 mars).
  • Ciudad Juarez, c’est le côté mexicain d’une ville jumelle, là où s’est développée l’industrie maquiladora, ainsi que pas mal d’autres activités annexes nettement moins légales et potentiellement mortelles : la capitale mondiale du crime est mexicaine (Ouest-France).