What’s new ? [vendredi 31 juillet 2009, 17 h 10]

Collection # 6

Intérieur de l’église Santa Maria dell’Anima (Rome)

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What’s new ? [lundi 27 juillet 2009, 17 h 20]

Albert et Henri épatent la Galerie

00 copyAlbert Marquet – Henri Matisse – Correspondances
Galerie des Beaux-Arts (Bordeaux), jusqu’au 2 novembre 2009

D’entrée de jeu, le ton semble donné : c’est une expo Marquet, l’enfant du pays, avec un peu de Matisse au milieu. D’entrée de jeu seulement, lorsque, face aux biographies des deux peintres et amis, on voit deux œuvres de Marquet : son autoportrait, assez précis, et le portrait de Matisse, plus flou. La première salle est néanmoins quasi totalement consacrée à l’invité du lieu, car c’est bien ainsi que la présence de quelques œuvres de Matisse apparaissent, mais ce sont avant tout des toiles appartenant au Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, et ce n’est pas de Matisse qu’il est le plus riche, ça se voit.
L’expo devient géniale et carrément bluffante dans les deux autres salles, où sont exposées des œuvres des deux compères, de manière si habile qu’on ne sait plus au final qui a fait quoi. Première correspondance, qui justifie le titre de l’expo. Je retiens au passage le côté facétieux de Marquet, dont les petits bonshommes esquissés me font penser à Sempé.
Deuxième correspondance : au sens propre cette fois. Il s’agit de lettres et cartes postales que les deux amis ont échangées. Tout lire serait fastidieux (les pattes de mouche de Matisse … !), mais les petits crobards qui illustrent les propos ne manquent ni de sel ni de talent. Albert et Henri avaient de l’humour, et ce plaisir là dépasse finalement celui de revoir des toiles de Marquet que l’on voit assez facilement à Bordeaux, en particulier celles consacrées aux ports et les quais de Paris, dont je ne me lasse pas.

What’s new ? [samedi 25 juillet 2009, 10 h 30]

Week-end à Rome [7]

Redim-treviIl était dit que nous ne quitterions point Rome sans jeter négligemment trois centimes d’euro dans la fontaine de Trevi. Hormis un troupeau de jeunes pèlerins de jaune vêtu, dont une partie se fit interpeler par le carabinier because grimpette prohibée sur la fontaine, le lieu était plutôt calme, et nous n’eûmes pas besoin de piétiner le peton délicatement bloti dans sa tong-botte (si si, ça existe) pour nous frayer un chemin. La journée pouvait alors commencer …
Redim-navonaL’esprit serein et apaisé après le geste miraculeux, nous allâmes d’un pas guilleret, quoique ralenti par la chaleur, jusqu’à la piazza Navona. Trois fontaines dont aucune en travaux : ça aussi, ça tient du miracle. Tour complet et détaillé des sculptures (voir « collection » de mercredi dernier), puis balade un peu au hasard dans les petites rues à l’ombre.
C’est alors que nous entrâmes dans une église. A Rome, c’est plutôt banal, j’en conviens, mais celle-ci ne l’est pas tant que ça : Santa Maria dell’Anima cause en allemand. Les affiches, les cartels sous les tableaux, le prêtre s’expriment en germanique. L’ambiance elle-même n’est pas banale, et a fortement satisfait mon goût prononcé pour l’humour noir : certaines sculptures et peintures sont carrément « gore » (squelettes, têtes de mort, évêque farfouillant des entrailles, etc), tandis que les marmots sculptés dans le marbre tirent une tronche de dix mètres de long, il est clair que quelque chose les travaille !

Redim-marmots Redim-veneziaPoint final de notre week-end, entre le repas de midi et le retour à l’aéroport : petit détour par la Piazza Venezia, où là aussi les travaux ont bien avancé en deux ans. Ciao !

What’s new ? [jeudi 23 juillet 2009, 18 h 00]

  • Les ostréiculteurs du Bassin d’Arcachon en ont tellement marre de ce stupide test de la souris qui les empêche de vendre leurs huîtres une semaine sur deux, qu’ils ont décidé de les vendre quand même, quel que soit l’état de santé du rongeur, qui, de toute façon, préfère grignoter autre chose : le coup de force du Bassin (Sud-Ouest).
  • L’INSEE met du temps à publier ses chiffres : voici ceux de 2007 concernant la pauvreté en France. Parions qu’il n’y a pas eu d’amélioration ? 13,4% de la population en dessous du seuil du pauvreté (analyse rapide de La Dépêche).
  • Un petit air de vacances pour terminer : Les Dernières Nouvelles d’Alsace s’intéressent à une plage de la Baltique, en Pologne, qui fut à la mode bien avant Deauville (Sur les planches de Sopot).