Il ne reste (presque) plus rien de Tacheles

Déjà, en 2008, ce haut-lieu de la culture alternative berlinoise n’était plus que l’ombre de ce qu’il avait été, j’en avais parlé à quatre reprises en ce temps-là (épisode 1, épisode 2, épisode 3 et épisode 4). J’avais néanmoins gardé la nostalgie du vin blanc baptisé dans son gobelet plastique, des musiciens déjantés et festifs, et de tous ces tags sur les murs.
Avril 2012. Après la première balade du premier jour et le passage devant l’incontournable porte de Brandebourg, nous avons voulu voir ce que les requins de la finance avait fait de ce lieu aujourd’hui en sursis. Les promoteurs sont sur le coups, les banquiers ont gagné, les artistes sont sur le départ :

C’est triste tout ça. Le jardin où étaient exposées la plupart des installations a été réduit de moitié, le dernier étage est condamné (pour le verre en terrasse, sur des canapés aux ressorts apparents, c’est râpé), le bistrot-salle de concert du rez-de-chaussée est muré. Mais il reste quelques artistes qui restent jusqu’au bout, et surtout toute cette peinture sur les murs. Si je ne devais retenir qu’une image de cette ultime visite à Tacheles, ce serait ce portrait-là :

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